Ashram de Swâmi Petaramesh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Miscellania

Choses diverses autant que variées

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 22 novembre 2008

Démago

Me faire écarteler par le monde du travail

Le dernier billet d'Agnès m'a plutôt donné envie de vous parler d'autre chose, que c'est vachement bien, que ça a comme qui dirait tendance à tourner en boucle à l'ashram ces temps-ci, et que c'est Démago.


Démago - Respirez !


Démago - Hey Doc

Ça s'écoute , aussi.

Spéciale dédicace à La Rousse... :-)

samedi 28 juin 2008

Une poule sur un mur

En direct du balcon de l'ashram...

Couvreurs 4

C'est un lycée professionnel juste en bas de l'ashram. Depuis plusieurs semaines, le matin, une épaisse fumée se dégageait parfois pendant de longs moments, qui ne semblait pas sortir des cheminées, mais de sous les tuiles.
La première fois que j'ai vu ça, j'ai failli appeler les pompiers. Puis j'ai attendu, observé, ça ne s'aggravait pas, puis la fumée s'est arrêtée.
Je me suis dit que c'était probablement "normal", qu'il y avait des ateliers là-dedans, et que les gens à l'intérieur avaient du voir ce qui se passait, et avoir raison du problème, si toutefois problème il y avait. Ça semblait bizarre, mais c'était souvent. Donc, normal.

Avant-hier matin, ça fumait encore épais. Je suis parti bosser.

Avant-hier soir, quand je suis rentré, il y avait les pompiers : le lycée avait brûlé.

Couvreurs 1

Ce matin, à l'instant où j'écris ces lignes, il y a deux couvreurs sur le toît. tout-à-l'heure il y en avait trois. Ils sont occupés à démolir la partie qui a brûlé.

Sur les trois, un seul a une assurance : baudrier, corde de sécurité avec enrouleur. Les autres, pas, et le jeune homme torse-poil et musclé joue avec sa vie sur un toît dont les poutres brûlées sont pourries et qui risque de s'effonder à tout instant. D'ailleurs, il suffit à l'autre d'un ou deux coups de pied pour dégommer les poutres qu'il enlève...

Couvreurs 2

Couvreurs 4

Pour la plus grande Gloire du Service Public.

Couvreurs 5

Couvreurs 6

jeudi 26 juin 2008

Transparence panoptique gogoléenne

Hier soir au débotté, Ma Sainteté fut soudain saisie d'un frisson glacé...

Lire la suite...

mardi 13 mai 2008

C'est toujours les meilleurs qui s'en vont...

Triste nouvelle : Les éditions O'Reilly France ont mis la clé sous le paillasson...

<deuil> Sniff... Les seuls bouquins d'informatique lisibles, bien écrits, et parlant de Logiciels Libres, bouhouhou </deuil>

Les merdes infâmes écrites avec les pieds en paraphrasant la doc avec des erreurs dedans demeurent...

lundi 5 mai 2008

Générique

Ce soir, c'est dire si je suis arrivé à un impressionnant point de fatigue,[1] je m'endormais devant la fin d'Indiana Jones et le temple maudit après m'être poilé sur l'excellent La Party (de Blake Edwards avec Peter Sellers...), et mes yeux commençaient à me tomber sur les joues quand arrive le générique de fin d'Indiana Jones.

Et là, j'ai failli recracher mon café par le nez en voyant au générique d'Indiana Jones et le temple maudit : Réalisateur deuxième équipe : Michael Moore.

Alors ça, pour une surprise ! :-D

Notes

[1] À celui de pondre des billets aussi brefs qu'ineptes, même :-}

samedi 12 avril 2008

La fin programmée d'un règne ?

Tiens, aujourd'hui j'ai jeté un coup d'oeil aux statistiques de ce modeste asham.

Oh, juste parce que j'ai mis à jour mon outil PHPmyVisites et que je voulais m'assurer qu'il fonctionnait toujours ;-)

Lire la suite...

dimanche 6 janvier 2008

Passage obligé

J'ai un très bel outil de statistiques sur ce blog, sauf que je ne le regarde couasiment jamais ;-)

Lire la suite...

samedi 5 janvier 2008

Souvenir, souvenir...

Cafetière italienne Dans la série billet futile et sans grande portée métaphysique ;-)

Voici le sympathique souvenir que nous avons rapporté d'Italie, vachement mieux et plus utile qu'une gondole en plastique clignotante, et grâce auquel nous venons de déguster à l'instant un délicieux café qui a, l'espace d'un moment, déchiré la couverture nuageuse d'un ciel lyonnais aussi gris qu'hivernal pour faire place à une sensation de soleil et de chaleureuse amitié :-)

C'est quand même achement mieux que le "Ouat else ?" télévisé quotidien, même s'il fait frémir l'hémisphère sud de certaines de ces dames, et en plus c'est de la cafetière d'écolo ça : zéro filtre à jeter, zéro gaspillage de capsules hors de prix, juste quelques centilitres de flotte, deux cuillères de caoua, et voilou ! Et en plus, l'engin coûte une misère ;-)

(En écoutant Paolo Conte, what else ? ;-)

vendredi 4 janvier 2008

Nécro

Crémation au bord du GangeIl semblerait que cette fois, et après une longue période de publication très pointillée, Soumission Sociale nous ait quittés pour de bon.

Il est toujours un peu triste de voir partir des amis, surtout en ces périodes sombres où nous ne sommes pas de trop à pouvoir nous compter et, sinon nous regrouper, du moins savoir que nous sommes là et qu'il en existe (bien) d'autres...

Je ne commente plus guère la politique ces jours-ci, bien que chaque jour enfonce un peu plus ce pays et ses dirigeants dans le ridicule le plus sinistre, le plus inquiétant, et le plus pitoyable... Rien qu'hier, tiens, les nouveaux "bulletins de notes trimestriels des ministres" désormais évalués comme de juste par un cabinet privé (Ah ! Le gouvernement d'un pays évalué à l'aune des critères de l'entreprise privée, par un cabinet privé payé sur fonds publics, quelle trouvaille !) ou la nouvelle lubie de notre Mini-Chanoine des Saintes-Latrines de vouloir désormais sanctionner les chômeurs ayant refusé "deux offres d'emplois acceptables" de l'ANPE - pour toute personne ayant déjà été inscrite à l'ANPE, cette seule notion d'en avoir reçu des "offres d'emplois acceptables" est à elle seule à mourir de rire.

En contrepoint, on pourra lire avec plaisir cet article : "Le chômage, un bonheur simple"[1] qui nous rappelle quelques petites vérités rigolotes comme : Une heure de dividendes de Bernard Arnault (37.215€) = 8 années de revenus d’un chômeur aux ASS.

Je ne commente plus guère la politique ces jours-ci, je ne saurais vraiment plus quoi dire. En dehors de : Tous à Versailles le 4 février 2008 !

Notes

[1] Merci Christine :-)

jeudi 27 décembre 2007

En voiture Simone !

Krishna et ArjunaAprès avoir finalement rempli avec succès son épuisant devoir annuel de livraison de cadeaux, Swâmi Petarnoelamesh harassé et moulu charge enfin tous les habitants de son modeste ashram en vrac dans sa swâmimobile son char, et fait route vers l'orient éternel dans les rayons du soleil levant, pour se rendre en pélerinage au temple de Shakti, et y passer quelques trop brèves journées de sereine méditation spaghettivore dans la sattvique compagnie de l'avatar de la Divinité.

En notre absence, prenez soin de l'ashram, ô disciples, n'oubliez pas d'épousseter les statues, et ne laissez pas traîner les offrandes n'importe où !

Une dernière petite gorgée pour la route (les rennevaux trouveront bien, ils piaffent déjà...), et on y va.

Ils reviendront z'à Pâques, ou à la Trinité.

Mironton mironton shivoam mani padme Om !

Fouette Krishna ! Allez, hue !

Krishna et Arjuna


Errata : Notre archiviste illustratrice stagiaire s'est apparemment mélangé les microfiches, et aurait malencontreusement remplacé les images du départ de Swâmi Petarnoelamesh et Mâ Anandanoelamesh par celles de Krishna et Arjuna. On ne lui en tiendra pas rigueur pour cette fois.

mercredi 19 décembre 2007

Perdue de vue

Téléphonez à SVP...

Lire la suite...

dimanche 25 novembre 2007

Ménache

AchpiradorUne alarme thermique a troublé hier après-midi le silence méditatif de ce modeste ashram : Totor a chaud. L'heure est venue du grand nettoyage d'automne de mon grand copain le nid à poussière, et du passage délicat d'achpirador dans les méandres circonvolués de sa cervelle de silice.

Je vais donc provoquer ce matin une interruption momentanée de l'image et du son, le temps de me livrer à l'exercice le plus basique et le plus nécessaire de maintenance informatique.

vendredi 23 novembre 2007

Grande soirée branlette !

Ce soir sur Arte, soirée "Thema" consacrée à l'excellent sujet de la masturbation.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le plaisir solitaire sans jamais oser le demander. Ou comment se palucher, s'astiquer la colonne, se polir le chinois, peigner la girafe sans en avoir honte.

Voilà enfin de quoi faire regretter de ne pas avoir de télé à ceux qui n'en ont pas, ces derniers temps, je manquais un peu de bonnes raisons de justifier philosophiquement le récent remplacement de la mienne ;-)

dimanche 4 novembre 2007

Cette grosse boîte de verre et de métal

Mire couleurHier matin, monsieur Darty est passé à la maison pour emporter au cimetière des objets obsolètes cette énorme boîtakons de verre et de métal qui nous distillait des bêtises depuis un peu plus de 10 ans.

A la place, il nous a apporté un machin tout plat et considérablement plus léger, et je me suis dit comme ça que la grosse téloche à tube cathodique que nous connaissions depuis notre enfance était désormais un objet de musée que nous ne reverrions sans doute plus jamais dans cette existence. D'ici quelques années, nos gamins n'auront aucune idée qu'une télé ait pu être autre chose qu'un grand rectangle 16/9 parfaitement plat et parfaitement noir.

Ça fait un petit quelque chose, tout de même, d'assister à l'enterrement d'une bonne vieille technologie...

Lire la suite...

mardi 9 octobre 2007

Guru meditation

Swâmi Petaramesh, dans sa grande sagesse, s'applique ces jours-ci cette saine maxime : Quand on n'a pas grand-chose à dire on fait aussi bien de se taire, et parfois le silence en résulte.

Presque.

Hormis ce petit signal de fumée : Non, quoi que vous supputassiez, Swâmi Petaramesh n'est pas mort, inutile de vous diriger en longs cortèges chargés de couronnes de fleurs pour venir assister sur les bords de l'Huveaune du Gange à la crémation de sa dépouille mortelle putative après qu'il ait enfin atteint son mahasamadhi.

Nan, nan. On se contentera largement du nirvikalpa samadhi pour les moments qui viennent, on sait rester modeste. Et pas mort, accessoirement.

Bon, donc : rien.

N'oubliez pas, ô disciples, de vous laver les pieds. C'est tout.

- page 1 de 7