Ashram de Swâmi Petaramesh

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Méchanceté gratuite

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dimanche 7 février 2010

Enorme !

Hénaurme ! Je vous jure, je les teste de temps à autre, la dernière fois que j'ai essayé ceux de la FNOQUE ou d'Auchiant, ils avaient exactement les mêmes !

(via Korben, via @frechredfrog)

vendredi 27 novembre 2009

Templum-templum : Ah ben Didon !

Des fois, c'est bien de sécher le métro pour aller au boulot dans sa petite auto.

Ça permet d'écouter Farce-Info, et conséquemment de se dilater la rate et exercer les zygomatiques, ce qui vaut bien le Qi Gong avant une dure journée de labeur.

Ce matin, par exemple, Farce-Info a gracieusement offert 10 bonnes minutes d'antenne à la publicité la promo l'interview d'une éditrice émérite, ci-devant De Quelque Chose, dont le principal mérite semble être de ne publier qu'un seul livre par an. On mesure donc l'ampleur de l'évènement.

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jeudi 26 novembre 2009

Bientôt Noël : sexisme robotisé

Quand je pense que mon dernier billet n'est même pas (encore) parvenu à foutre en rogne mes copines féministes intégristes, ce serait presque à douter de la nature humaine :-}

Mais tiens, c'est bientôt Noël...

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mercredi 25 novembre 2009

Technique par-tout ! Logique nulle part !

Aujourd'hui, paraît-il, c'est la journée de la baffe.

Je suis certes fort mal placé pour en parler, moi qui, approchant (hélas) de mon demi-siècle au compteur n'ai jamais levé la main sur aucune femme, ni menacé de le faire, à l'exception toutefois de ma petite soeur, mais j'avais moins de 10 ans, donc il y a prescription, et puis, hein, comme on dit, elle l'avait mérité ! [1]

Si je n'ai donc jamais été dans la peau d'un coupable, il m'est cependant arrivé une fois de me faire lapider d'objets contondants puis rouer de coups au point de ne trouver comme autre issue que la protection puis la fuite, la riposte étant exclue par un rapport taille/poids qui l'aurait rendue peu honorable, évènement survenu aussitôt après que j'aie prononcé l'innocente phrase : je te quitte. Que faire contre une furie qui griffe, mord et vise les couilles, si on s'interdit soi-même de lui causer le moindre dommage au titre de la légitime défense ? [2] J'étais donc parti en 4ème vitesse dormir sur mon lieu de travail, en attendant que ça se tasse. Et heureusement, ça se tassa.

Il m'est arrivé également de devoir faire preuve de réflexes et d'une certaine adresse jointe à une souple vélocité pour éviter quelques vols d'assiettes ou de théières qui finirent fracassées sur l'évier ou les murs pour la plus grande joie des petits et des grands.

Je crois même avoir un jour reçu plein cadre une baffe-provenant-de-compagne, tirée plus vite que le temps de réaction de mes contre-mesures.

Les aléas de l'existence, quoi.

Je n'irais pas jusqu'à nier avoir jamais été tenté, fortement tenté même, mais quoi, j'ai été marié 15 ans ! :-D Et les rapports humains sont fort loin de toujours être un long fleuve tranquille, la tentation de la violence quand la coupe déborde restant un atavisme épais sous la très fine couche d'un vernis de civilisation qui a rarement dans l'histoire été aussi craquelé que dans la nôtre.

Et force est de reconnaître que c'est dans le cadre intime, de couple ou familial que bien souvent les sentiments sont les plus vifs, les émotions les plus puissantes, bonnes ou mauvaises, les frustrations parfois profondes et durables, c'est également là que la cocotte-minute parfois le plus longtemps, que les mises en question poussent leurs brûlantes racines au plus profond de notre inconscient, et que les crises sont les plus vives.

Heureusement pour ce qui concerne Ma Sainteté, dans ce genre de situation de crise, mes inhibitions ont toujours été plus fortes que mon instinct de Néanderthal, mais j'en ai personnellement tiré les leçons suivantes :

  1. Que compte tenu du point où il m'est arrivé d'être poussé à bout, et compte tenu de la minceur de la feuille de papier à cigarette qui m'a parfois, dans de tels instants, séparé de la réponse par un acte violent, une toute petite goutte de plus aurait immanquablement mis le feu au vase, et que donc la situation était plus que critique, à la limite extrême de la perte de contrôle. (Ma réponse d'urgence à moi dans de telles situation a toujours été : Respirer grand coup, repli stratégique sur positions préparées à l'avance, mettre chaussures, mettre manteau, aller faire un tour et respirer un bon coup, Ne pas revenir avant d'être à la fois détendu et fatigué.).
  2. Que tout être humain est susceptible d'être suffisamment poussé à bout pour se livrer à un déchaînement de violence, moi inclus. Il suffit de le pousser assez loin, ce dernier point dépendant de l'individu considéré, de son histoire, de la lucidité et du sang-froid dont il fait preuve ou non, de l'intensité de ses réactions émotionnelles, des borborygmes de son inconscient, etc.
  3. Que toute personne connaissant suffisamment intimement un être humain (genre : son conjoint, sa conjointe...) saura exactement où taper[3] pour faire extrêmement mal, si elle en a le désir conscient ou inconscient, et que ça marche encore mieux avec la légendaire finesse de la perception féminine ;-) qui prédispose sans doute ces dames à d'extrêmes violences psychologiques et les rend compétentes en la matière au moins autant qu'on accuse la nature néanderthalo-primaro-brutépaisse des hommes de les prédisposer à la violence physique.
  4. Que la combinaison des facteurs précédents rend l'explosion hors de contrôle possible, voire probable, dans toute situation de crise grave entre deux personnes intimes dont au moins l'une des deux n'a pas le recul intérieur et la lucidité nécessaires pour savoir rompre et battre en retraite avant d'en arriver là, et la possibilité matérielle de le faire.
  5. Que dans n'importe quelle situation où l'on en arrive à la violence physique, c'est généralement le plus gros qui gagne, et le plus petit qui morfle. Sauf si le plus petit est ceinture noire d'Aïki-do, équipé d'un couteau de cuisine, d'une poële à frire, d'un bazooka ou de n'importe quelle arme plus offensive que les biceps du gros.
  6. Que, la vie étant ce qu'elle est, dans n'importe quelle vie de couple durant suffisamment longtemps, une situation vraiment merdique risque de se produire un jour, et qu'il n'est pas exclu que le baffotron de l'un ou de l'autre puisse partir tout seul, Ooops. Sans que celui ou celle dont le baffrotron a été accidentellement survolté puisse nécessairement être taxé de monstruosité pour autant.
  7. Que si toutefois des situations de crise d'une telle tension venaient à se reproduire plus qu'extrêmement exceptionnellement, ce serait le signe d'un profond foirage de la communication entre les personnes concernées, d'une incapacité de l'un, de l'autre, ou des deux, à rétablir cette communication, de la présence de rancunes ou haines profondes, rampantes, peut-être cachées, mais tenaces, de facteurs inconscients non maîtrisés et non élucidés, mais dans tous les cas de figure d'une situation devenue intenable et insoluble vis-à-vis de laquelle la seule réponse possible est de se barrer illico et de ne plus jamais revenir. Parce que la situation est morte et sa prolongation délétère, et potentiellement dangereuse.

Comme le dit un adage rigolo : Un homme qui n'a jamais été tenté de tuer une femme, n'a jamais été marié.

Il y a paralèlement d'autres points :

  • L'histoire humaine entière, y compris l'histoire présente que nous rapportent télés et journaux, atteste que la violence est un mode d'expression d'usage courant et instinctif chez l'être humain (plus particulièrement mâle) depuis la nuit des temps. Elle ne saurait donc être considérée comme anormale[4] ni contraire à la "nature humaine", bien au contraire (hélas ?[5]).
  • Nous vivons toutefois dans une civilisation qui bannit absolument et dans tous les cas de figure l'usage de la violence comme moyen d'expression, et considère comme monstrueusement déviante toute personne chez qui une pulsion violente s'avérerait plus forte que l'interdit social.
  • Cette règle ne s'applique pas à toute personne revêtue d'un uniforme bleu, chez qui l'expression violente sera considérée comme parfaitement normale, voire même recommandée si l'interlocuteur à qui est adressé ce mode d'expression est jeune, manifestant, ou basané.
  • Cette règle ne s'applique pas non plus à toute personne revêtue, même à son corps défendant (on appelle ça une "mobilisation"), d'un uniforme kaki. Tout être humain normal revêtu d'un uniforme kaki doit se montrer capable d'assassinat et d'actes de la plus extrême violence et barbarie vis-à-vis d'êtres humains inconnus qui ne lui ont personnellement rien fait, pour peu que l'ordre[6] de commettre ces actes lui soit donné par un autre humain revêtu d'un uniforme kaki ayant plus de petits machins dorés sur les manches ou les épaulettes.
  • Tout être humain normal, et particulièrement un mâle, qui, une fois revêtu de kaki s'avérerait incapable ou non désireux de se livrer à des actes d'assassinat ou de barbarie extrême si un autre en kaki aussi avec des machins dorés le lui demande, doit être considéré comme lâche, anormal ou criminel, et sévèrement puni.
  • Assassiner quelqu'un qui ne vous a personnellement rien fait est normal si c'est demandé gentiment par un type en kaki, mais se laisser aller à coller une baffe à un(e) conjoint(e) qui vous aurait éventuellement poussé au-delà de l'extrémité du bout de vos limites psychologiques est un signe de monstruosité.

Bon mais au fait, pourquoi je vous raconte tout ça moi ?

Parce que hein, quand même, ça n'a pas grand-chose à voir avec le titre du billet, donc avec son sujet.

Cessons donc de digresser, non sans avoir précisé pour les mal-comprenants que les considérations ci-dessus ne constituent de ma part en rien une approbation, une justification ni une excuse vis-à-vis des actes de violence conjugale. Simplement une méditation sur ce type de situations et l'examen de certains de leurs tenants et aboutissant (des exposés beaucoup plus savants, beaucoup plus exhaustifs, beaucoup plus scientifiques, politiques ou féministes d'autres tenants et aboutissants ayant été amplement faits et commentés par d'autres plumes que la mienne, je vous y renvoie plutôt que de tomber dans la redite pour ceux-ci ;-).

Parce que le titre de ce billet, c'était quand même...

Technique par-tout ! Logique nulle part !

Et que je voulais avant tout méditer avec vous sur cette bonne petite manie qu'a désormais notre société de vouloir apporter des réponses techniques à des problèmes qui ne sont pas des problèmes techniques, ou en tout cas pas du même domaine, si l'on veut conserver le mot "technique".

Ainsi en est-il du perpétuel déploiement d'encore plus de l'omni-présente vidéosurveillance, alors que les rapports les plus documentés et les plus sérieux ont amplement démontré que son effet sur la délinquance ou la criminalité est faible, globalement inefficace, alors que son impact sur les libertés publiques est hélas trop réel.

Eh bien, dans le champ qui est le nôtre aujourd'hui, j'entendais parler hier à la radio d'une innovation technique qu'elle est trop top ! : L'invention de téléphones mobiles spéciaux pour femmes battues avec un bouton d'appel d'urgence incorporé pour faire rappliquer la maréchaussée au domicile (préalablement communiqué aux services de police).

Entendant cela, les bras me tombèrent, voire même me tombirent. Or quoi ! me dis-je... peut-on en déduire que :

  • Le statut de "femme battue" est quelque chose qui se conçoit dans la durée au point que l'on puisse se définir comme telle, s'installer dedans, et que l'industrie puisse concevoir et fabriquer des équipements spéciaux pour femmes battues ?
  • Si ce truc a un bouton d'appel qui fait rappliquer la maréchaussée à son domicile, doit-on en conclure qu'une femme battue n'est battue qu'à son domicile ?
  • Si une femme a été battue, probablement de manière répétée, et redoute que ça recommence au point d'envisager de s'équiper d'un tel engin, on peut en conclure que :
    • Elle craint de manière permanente pour sa sécurité physique ;
    • L'individu cause de cette crainte est clairement identifié ;
    • L'individu cause de cette crainte a certainement déjà commis des actes violents (donc délictueux voire criminels) à son encontre ;
    • Que la police en est informée ;

Dans ces conditions, (cochez la bonne case selon votre opinion[7]), l'action appropriée est :

a) [_]

  • Pour la victime, de se séparer et se mettre à l'abri du conjoint violent qui représente une menace
  • Pour les associations, services sociaux, psychologues, de l'aider à effectuer cette séparation aussi bien psychologiquement que matériellement
  • Pour la police, d'empêcher le malfaisant de nuire
  • Pour la justice, de prononcer les condamnations correspondant aux actes éventuellement déjà commis, et les mesures de contrôle judiciaire de nature à éviter leur renouvellement (éjection du domicile, interdiction d'approcher de l'ex-conjointe, etc.)

b) [_]

  • De ne rien faire de tout ce qui est proposé en (a)
  • De proposer à la Femme Battue un téléphone spécial girly avec un bouton rouge (et un forfait GSM Spécial Tartagueule ?)
  • Et l'instruction d'appuyer sur le bouton rouge du téléphone (à condition qu'elle le trouve, que la batterie soit chargée, qu'il soit à portée de main et qu'elle en ait le temps) la prochaine fois qu'elle se fera bourrer la gueule...
  • Afin que la maréchaussée puisse venir constater de visu bleus, bosses et horions et arrêter l'agresseur après qu'il ait agressé.

La logique, il faut croire, est de répondre (b). Mais je ne suis probablement pas suffisamment logique moi-même pour comprendre.

Notes

[1] Mouarf.

[2] Question classique, ça : à moins d'être ceinture noire d'Aïki-do, comment peut-on faire pour maîtriser sans lui faire aucun mal une personne qui a pété un plomb et tente par tous les moyens de vous faire le plus de mal possible ?

[3] Métaphoriquement parlant.

[4] Statistiquement parlant.

[5] Le point d'interrogation parce qu'il est toujours absurde de plaquer un jugement de valeur sur la simple constatation de ce qui est''...

[6] Voire la simple autorisation, ou même une bénédiction tacite.

[7] En appuyant fortement sur votre écran avec un stylo bille bleu ou noir, sinon le carbone imprime pas...

vendredi 13 novembre 2009

67 types dans un avion

Franchement, si l'avion venait bêtement à adopter la stratégie du fer à repasser, y'en a-t-il un qui vous manquerait, ou est-ce que ce serait plutôt une sacrée belle journée dans l'histoire de l'humanité et de l'aviation réunies ?

Bon, Ma Sainteté, confraternité professionnelle oblige, regretterait sincèrement le 39, qui vient pourtant, c'est amusant, juste après le 37. Par contre, la confraternité ayant tout de même ses limites, je n'arriverais guère, même en me forçant très fort, à regretter le 11 qui me manquerait à peine moins que mon autre collègue le 40.

Pis si je ne regrette guère le 11, je risque d'avoir aussi peu de mal à sécher mes larmes pour le 10, d'ailleurs, tiens...

Un autre que j'aurais (vraiment) (mais alors vraiment) (vrai de vrai, quoi) du mal à pleurer, ce serait le 56 malgré son score assez minable au classement, en tout cas, si je pleurais, ce serait de rire à lire la description qui en est faite par les braves gens de Forbes, surtout pour le petit côté socialiste du tout petit père du peuple...

Bon, allez, un bon geste, le 67, en fin de queue du peloton, on pourra dire qu'il est arrivé juste un poil trop tard à la porte d'embarquement, il aura juste vu les clignotants de queue de l'appareil disparaître dans le brouillard. Ouf ! Allez, il aura cédé sa place à un autre qui était en liste d'attente, tiens, les candidats ne manquent pas. Paraîtrait que le 64 aurait raté l'avion de peu aussi, c'est ce qui arrive quand on est en bout de liste...

Mais pour les autres, ô misère, j'ai beau chercher, j'ai du mal à en trouver un qui puisse me manquer, ou qui puisse manquer à grand-monde.

C'est bête, on me sussure dans l'oreillette que l'annonce de ce regrettable crash aérien était encore une opération de désinformation des terroristes anarcho-autonomes d'ultra-gauche de l'anti-France..

(J'ajoute mes excuses les plus plates à l'intention de mes disciples féministes,[1] euh pardon, 67 types, dont 3 femmes, ou presque, modulo la marge d'erreur d'une lecture rapide qui aura peut-être accidentellement expédié ad patres quelques-uns ou quelques-unes qui ne le méritaient pas nécessairement tout-à-fait autant que les autres, mais quoi, on ne fait pas de bonne omelette sans casser d'avion, comme disait la Mère Denis...)

Notes

[1] Qui a ri dans le fond ?

jeudi 17 septembre 2009

Aujourd'hui j'ai vu Donald Duck

Aujourd'hui j'ai vu Donald Duck : un clown qui s'est baladé toute la journée dans les bureaux avec un masque "bec de nanard" sur la tronche, histoire de pas chopper l'Agrippa...

C'était le patron, tiens.

On se demande d'ailleurs pourquoi il veut pas choper l'Agrippa, vu que s'il était malade, c'est probablement le seul de l'entreprise dont l'absence serait sans la moindre incidence sur la productivité. Elle serait même légèrement meilleure vu qu'il arrêterait de faire perdre du temps au reste du monde en fourrant son nez dans des choses auxquelles il ne comprend rien, en interrompant les tâches en cours pour ses urgences de Diva totalement futiles pour lesquelles la règle est, un peu comme à l'armée : plus on te dit que c'est urgent plus il est urgent de ne pas exécuter l'ordre avant d'avoir reçu le contre-ordre. Et en étant rigoureusement inexistant pour tout le reste, bien sûr...

Enfin voilà, aujourd'hui j'ai vu Donald Duck, et il avait pas l'air con, mais le roy est toujours le dernier à apprendre qu'il est nu surtout quand ses courtisans louent sa prudence avisée à petits coups de langue gourmande...

Chaipas vous, mais Ma Sainteté, qui peut cependant se tromper, cette GrippA, elle me fait furieusement penser au bug de l'an 2000. On en fait des kilos, des tonnes avant, y'a du savon désinfectant partout dans les gogues, ça risque de gripper un poil, mais je n'ai pas encore l'impression que ce soit la grippe espagnole de 1917... C'est juste l'aubaine du siècle pour les fabricants de vaccins et autres vendeurs de désinfectant.

La différence avec le bug de l'an 2000, c'est que je ne sache pas qu'il ait transformé aucun patron en Donald Duck. Quoique. J'étais pas encore dans cette boîte en 2000... Si ça se trouve...

dimanche 2 août 2009

Entr'acte

Ou petit instant de détente dominicale...

Des fois, en arpentant au hasard de la flanerie les couloirs de YouTube, on retombe sur de vieilles choses vues jadis et hélas oubliées depuis, car à l'époque elles avaient provoqué leur lot de tireboyautages...

Prenant le ton du commentateur sportif : De bien belles images, comme on aimerait en voir plus souvent !

jeudi 30 juillet 2009

Si ça continue, on verra le trou de mon ...

...web.

C'est la poilade du jour, je découvre, je suis en r'tard... Mais le Gogol bombing, ça fait toujours bien rigoler :-D

Avez-vous eu l'idée de demander à Gougoule quel était le trou du cul du web ?

Ne restez pas dans l'ignorance !

lundi 27 juillet 2009

Maladie Bling-bling

Une syncope ou un coup de chaleur, bien trop banal. Un malaise vagal a été proposé quelque temps, mais fait décidément trop peuple, puisque même la nièce de ma caissière de Prisu en fait régulièrement. Et puis on aurait pu penser par libre association que notre Princident avait du vague à l'âme. Or c'est une impossibilité dans l'énoncé même. Alors maintenant, c'est un malaise lipothymique, ça fait quand même plus riche qu'un malaise vagal de prolétaire, même si c'est la même chose. C'est comme un Rolex quoi: c'est une montre, sauf que c'est une Rolex. Ben un malaise lipothymique, c'est pareil, un peu.

Bon, si jamais d'ici demain on trouve un prolétaire qui en a déjà eu ou qui comprend ce que c'est, on trouvera autre chose : ça pourra devenir une décompensation parasympathique gastro-débismurée bradycarde à déficience latérale de potassium lévogyre et hypoperfusion cérébrale bénigne sans désaturation. Juste une suggestion, hein. Mais faut avouer que ça le fait bien.

Pendant ce temps-là, nos grands médias nous refont le coup de la saturation maximale de l'espace du parler-pour-ne-rien-dire, ce qui est désormais habituel et les ridiculiserait encore un peu plus si toutefois leur crédibilité était susceptible de s'enfoncer davantage après avoir touché le fond depuis quelques Airbus.

Ils nous passent aussi l'amusant bal des faux-culs, avec tous les leaders de "l'opposition" de Delanoë à Bayrou (nan, je ris, mais c'est nerveux...) qui font la course à être les premiers à présenter leurs voeux de prompt rétablissement et à exprimer leur profonde navritude de la petite tuile qui arrive à quelqu'un, on le sait bien, qu'ils aiment comme un frère. Des accès de sincérité pareils, moi j'y peux rien, ça me tire des larmes.

Notre Sainte Église ne pouvait demeurer en reste face à ce grand élan de sympathie et cette communion populaire d'angoisse partagée à l'idée que nous puissions perdre notre Petit Timonier, notre maître à tous.

Nous avons donc interrogé notre spécialiste des questions médicales, le Dr. Petiot, dès la sortie du Princident qui ira, ira, ira à la lanterne passer quelques temps avec des aristos. Selon le bon Docteur : Il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Simplement, après la sortie du Président, qui est en parfaite santé, nous avons besoin de beaucoup de repos. En effet, avec son rythme effréné, aussi stochastique que vibrionnant depuis sa prise de fonction, notre Princident nous a tous épuisés et s'il ne consent pas à prendre un peu de recul, la société civile entière risque la rupture d'anévrisme. Donc je n'aurai qu'un mot d'ordre : du repos, du repos, du repos ! Eternel serait bien.

Pour essayer de mieux comprendre les causes de l'incident, nous avons également sondé notre gros niqueur sportif, M. John B. Root, qui nous dit : Ah ça ! Il faut bien dire que le Princident est un sacré coureur, à côté de lui même Rocco en a une toute petite, faut bien le reconnaître ! Mais bon, des performances de cet ordre laissent perplexe, le dopage, c'est quand même un vrai problème, et ça nous fait des sportifs qui claquent jeunes, à force de sauter, sauter, sauter, y'a une lahaie qui passe pas, et c'est le drame, ils claquent la bave aux lèvres sur le bas-côté... Ils ont beau s'entraîner avec des mannequins, passé un certain âge, c'est le coeur qui lâche, il a beau être dur comme la bite à Dudule, ça fait un grand bling-bling ! d'un coup, et c'est la bielle qui coule, c'est la fin. On retrouve le type baignant dans son jus lipothymique, et c'est plié. Çui-là, j'le vois pas menacer le record de longévité de Félix Faure... On reconnaît là le ton familier et sans langue de bois de notre spécialiste sportif.

Voilà où nous en sommes ce soir à J+1 de l'évènement dramatique qui a secoué la France en cette période de vacances. Rappelons que les boîtes noires n'ont pas encore été retrouvées et que le résultat des analyses d'urine de l'équipage est classé secret défense, un sous-marin a été dépêché sur zone.

Le Roy Charles V et trois font huit et huit font seize hospitalisé en urgence

Selon les dernières informations en notre possession à l'heure où nous mettons sous presse, il n'y aurait pratiquement plus d'espoir : il va bien.

Charles V et trois font huit et huit font seize

(Illustr.: Le Roi et l'Oiseau, P. Grimault, J. Prévert)

mardi 30 juin 2009

C:\Pognon.exe

Histoire sans paroles...

C:\Pognon

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lundi 29 juin 2009

We are the world

Le Quiz (facile) du jour :

A quoi reconnaît-on un(e) américain(e) parmi un ensemble de personnes de différentes nationalités en visite dans les bureaux français d'une entreprise internationale ?

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lundi 8 décembre 2008

Brève

Xavier Bertrand a été nommé aujourd'hui secrétaire général de l'U.M.P. en remplacement de l'autre sale type.

Interrogée à nos micros lors d'une soirée night-clubbing, Ségolène "Nouvelle Star" Royal, amère mais combattive, déclare :

C'est un véritable déni de justice ! Pour la deuxième fois en moins d'un mois, il a été fait fi de l'expression démocratique des militants, et cette fois, seulement parce que je suis une fââââme ! Nous entendons bien porter l'affaire devant les juridictions compétentes !
Si j'avais été castée pour le rôle comme mon agent me l'avait promis, et alors que j'avais pourtant conquis le coeur de la moitié des militants U.M.P. et peut-être davantage, j'aurais été porteuse de propositions novatrices, et, contrairement à Philippe "Robin Hood" Marini, qui entend voler les pauvres pour donner aux riches, j'aurais quant à moi proposé de rendre également déductibles des revenus imposables les pertes au tiercé et à la Française des jeux, ce qui aurait été une vraie mesure de droite populaire !

Interrogée sur ses désirs d'avenir, Ségolène indique qu'après avoir porté l'affaire devant les juridictions compétentes, elle demeurera force de proposition, soutiendra la nouvelle direction de l'U.M.P. quand elle ira dans le bon sens, et tentera de la convaincre quand elle ira dans le mauvais sens.

mercredi 3 décembre 2008

UMPien 5 : Le Carnage

Dans la dèche, personne ne vous entendra crier.

Antonio SalieriVous avez aimé Anthony Hopkins dans le rôle de l'abomiffreux Hannibal Lecter ? Certes, il avait un petit côté érudit sympathique qui permettait l'identification à ce Robin des cervelles gore, ça gâche un peu.

Vous avez adoré F. Murray Abraham dans le rôle d'Antonio Salieri ? Certes, la jalousie qui le rongeait lui donnait un ancrage humain qui permettait de le comprendre, et son repentir final amputait sa méchanceté de l'essentiel, dommage.

Norman StansfieldVous avez raffolé de Gary Oldman jouant Norman Stansfield ? Ah, presque le plus réussi, la psychologie en moins, mais celui-là était tellement affreux qu'aucune identification ni aucune sympathie n'était possible, même en se bourrant le nez. Un méchant-étalon.

Imaginez qu'un réalisateur au génie Frankenschtinnien soit parvenu à cloner la semence virtuelle de ces trois-là, à en purger toute humanité grâce à un peu d'ADN d'Alien et à donner vie à une créature démoniaque, bien de ce monde, un méchant pour de vrai et pas pour faire peur. Donc qui fait encore vachement plus peur.

Déjà sorti dans les sales : UMPien 5 : Le Carnage

Hannibal Lecter

Il est ,[1] il a pris forme (vaguement) humaine. Saurez-vous le reconnaître et convaincre un monde incrédule qui rame velu et travaille plus pour payer ses traites que le cauchemar a déjà commencé ?

Notes

[1] Pas tout en haut, hein, ça serait trop facile...

mercredi 26 novembre 2008

Bal tragique au parti socialiste

Jeanne d'Arc au bûcherLas ! C'est par grande traîtrise et vilenie que ces cauchons de socialistes ont brûlé ce soir Sainte Marie-Ségolène en place de grève, après l'avoir tant abhorrée.

La sainte, qui prétendait entendre les voix des militants et le chant des urnes, avait cependant successivement échoué à se faire sacrer à Reims, puis à bouter la lilloise hors le parti socialiste. Car la lilloise, à l'égale de l'albionnais, est perfide ! Les choses étant ce qu'elles sont, et le pragmatisme désintéressé de toute considération personnelle étant la règle cardinale de la petite communauté socialiste, parions que Billy "je retourne ma veste" Peillon lui-même l'aura reniée par trois fois avant le chant du coq.

S'il se trouvait hier presque cinquante pour cent de carriéristes à la soutenir corps et âme, il sera difficile d'en trouver un demain qui l'ait jamais soutenue, ou alors juste comme ça, un tout petit peu, et sans penser à mal, par simple souci de pluralisme.

Car la roche tarpéienne est proche du Capitole ! [1]

La scène ci-contre représente un évèque hollandais apportant à la Sainte (dont il se murmure qu'il fut naguère son amant) la consolation de la religion et un p'tit dernier sacrement pour la route, avant l'instant fatidique, tout en se fendant discrètement la poire sous sa tonsure.

Il se murmure d'après les sources bien informées proches des milieux autorisés que le conclave qui se conclut par cette fumée noire fut entièrement sonorisé par Bloodhound gang, sur son célèbre air musette The roof is on fire. Pour se concentrer sur la terriblé décision qu'ils avaient à prendre et requérir l'inspiration jaurèsienne, les membres de la commission de redécollation ont psalmodié durant quatre jours le célèbre mantra socialiste :

The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire

Tandis que le Conseil National chargé des exécutions concluait ce soir le couplet sur le désormais fameux :

We don't need no water let the motherfucker burn
Burn motherfucker burn.

Notes

[1] Arx tarpeia Capitoli proxima, Maxime que d'aucuns devraient méditer...

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