Ashram de Swâmi Petaramesh

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vendredi 25 décembre 2009

Que faire un matin de Noël ?

...Quand on n'a pas grand-chose à branler (ce qui est fort bon et permet un peu de détente méditative devant le bol de café)...

Alors, accrocher le contenu de la machine à laver dont l'essorage a bercé mon réveil avant que ledit contenu ne se transforme en sculpture contemporaine au plissé trop fortement esthétiquement étudié ? Nan, taleur...

Faire les paquets kados ? Oui, Ma Sainteté fonctionne en horaires décalés... Oui, mais non, taleur...

Passer le coup d'aspiro qui me supplie de son placard de faire quelque chose depuis 2 semaines ? Euh, taleur... Après avoir accroché la machine, sans doute...

Ah tiens je sais ! Ouvrir un compte sur Touiteur : Il est temps que Ma Sainteté allergique aux "réseaux sociaux" et autres fesses de boucs Se sorte un peu les doigts du cul histoire de Se moderniser et de rester dans le trop hype, et puis ça donne une bonne occase de tester le plasmoïde microblogging de KDE 4.3.2, qui a d'ailleurs l'air de marcher plutôt pas mal...[1]

Tiens, sinon, l'abbé Mouspapam s'est mangé le carrelage, hier soir. Ma Sainteté doit être parvenue à se libérer des émotions, telle le bodhisattva moyen : Elle n'arrive pas à Se sentir trop triste en lisant cette nouvelle :-}

Notes

[1] Update : En fait, Choqok est achement mieux...

jeudi 24 décembre 2009

La fête du slip

En cette tendre soirée de Noël où les familles[1] ont coutume de se rassembler devant le sapin pour regarder de leurs yeux émerveillés des inepties télévisuelles à côté desquelles les talk-shows habituels passeraient pour un congrès de physiciens quantiques, tout en bouffant des saloperies pleines de cholestérol et en buvant des mousseux frelatés qui sont aux cellules hépatiques ce que le sinistre Most Hated est à un sans-papier afghan, en cette douce soirée de Noël où l'Oberstürmpape s'apprête à célébrer la messe de minuit à 22 heures, sa propre date limite de consommation exigeant son retrait des gondoles avant minuit, en cette féérique soirée de Noël où il est coutume de faire la bise à la tante qui pique, de se farcir la conversation inepte du cousin à côté de laquelle le bêtisier sur l'autre chaîne fait figure d'assemblée de philosophes, d'assurer à sa belle-mère adorée qu'elle n'a pas du tout changé depuis l'année dernière, et à sa belle-soeur préférée que sa dernière ponte hideuse est la huitième merveille du monde...

En cette divine soirée de Noël où les Solitaires Désespérés et les Vieux Inutiles se suicident plus que n'importe quel autre jour de l'année, typiquement en se foutant la tête dans une hotte jusqu'à ce que mort s'ensuive...

En cette soirée bénie de Noël donc, où les sujets familiaux et tous-publics sont de rigueur, je m'en vais vous entretenir, ô disciples, du moule-bite.

Car eh oui, enfin, la grosse majorité[2] [3] [4] des mes disciplesses auront enfin la réponse à la question qui les taraude telle la fraise du dentiste[5] : Ma Sainteté porte-t-elle des slips, ou des caleçons ?

Eh bien, sans faire davantage durer le suspense et sans autre coquetterie, Ma Sainteté le proclame : elle porte des slips ! Enfin, habituellement, mais pas aujourd'hui, puisque c'est Noël.

Je ne sais si vous l'avez remarqué, ô disciples et disciplesses aux yeux de faucons,[6] mais il est terriblement excessivement difficile de ne pas suivre la mode, quoiqu'on en ait.

Il est de fait que Ma Sainteté porte des slips, tout comme il est de fait que Ma Sainteté n'a jamais jusqu'ici essayé de porter un caleçon - qui est fait pour caler les cons, s'il était fait pour caler les bites on l'appellerait un calebite (et non pas un calbute), raison suffisante en soi à expliquer pourquoi Ma Sainteté n'en porte point.

Mais la raison essentielle est de simple confort, et non point esthétique, Ma Sainteté qui, n'ayant comme chacun sait aucun a priori, n'en a pas davantage quant aux mérites esthétiques comparés du slibard versus le calbard.[7]

Du point de vue du confort, donc, Ma Sainteté dont la réputation de puissance de l'esprit de déduction à depuis fort longtemps dépassé sans visa les frontières, n'a pas été sans se faire la remarque que, sous un jeans normalement serré, un machin peu ajusté qui descend à mi-cuisses, ça ne doit pas être des tas de masses confortable et que ça doit de surcroît laisser valser les baloches si promptes à douloureusement se coincer dans une jambe de denim épaisseur triple au moindre faux-mouvement. Ma Sainteté, esprit scientifique, estimait donc préférable le port d'un sous-vêtement qui accomplit son rôle principal de soutien-burnes sans toutefois s'avérer gênant aux niveau des jambes où son usage ne se justifie pas.

Las ! Trois fois las ! Si le calbute semble quelque peu passé de mode, peut-être par suite des inconvénients sus-déduits, il semble que le slibard soit lui aussi une espèce en voie d'extinction, à l'exception sans doute de son fleuron que l'on nomme à l'armée "SCBAOL"[8], accessoire qui est à l'érotisme méridional ce que son frère le Marcel est à l'érotisme septentrional.

Or donc, Ma Sainteté Paupérisée, sortie en ville l'autre jour pour une corvée à côté de laquelle celle du dentiste, voire de la coiffeuse,[9] sont peu de choses, à savoir la Corvée de l'Achetage de Fringues, Ma Sainteté donc, partie pour s'acheter une paire de chemises rentra du magasin équipée d'un jeans et d'un pull, mais d'aucune chemise, pour la double raison que ce n'eût point été budgétairement correct d'une part, et que d'autre part le temps supplémentaire que cela eût exigé que Ma Sainteté passât dans un magasin de fringues à demander leur avis aux tafioles vendeurs[10] tout en tripotant des bouts de tissu moches pressé dans une foule enthousiaste sous un éclairage agressif les oreilles saturées de jus d'NRJ, eût été bien au-delà des forces de Son Saint Système Nerveux et de nature à provoquer des tremblements à côté desquels ceux de Karol W. II ou de Renaud[11] un jour d'abstinence anisienne eussent été peu de chose.

Ma Sainteté, donc, n'y resta plus guère, mais suffisamment longtemps dans la queue de la caisse, pour avoir le temps de contempler, ici comme ailleurs, le présentoir de boxers et autres shortys il faut le dire stratégiquement placé, et de se faire la remarque qu'ici comme à Carchan ou Aufour le slip semblait bien mort[12] et que Ma Sainteté allait sans doute devoir consentir un effort de modernisation en sacrifiant quelque peu à la mode avant de se retrouver toute trouée du cul.

Ma Sainteté, perplexe, se résolut donc à demander à l'autre folle au vendeur,[13] qui s'y connaissait sans nul doute, quelle différence il pouvait bien y avoir entre un boxer et un shorty, puisqu'il semblait exclu que dans sa boutique pour beaux mâles on puisse trouver un honnête slibard - alors qu'on y trouve pourtant force chemises à chier vert qui vous donnent toute la classe imaginable chez un vendeur de téléphones mobiles.

Ma Santeté, toujours prompte à s'instruire des choses de la vie, apprit donc qu'en gros c'est la même chose dans le genre moule-bite, mais qu'a priori un shorty, comme son nom l'indique, est plus court qu'un boxer.

Ma Sainteté, désirant progresser par étapes plutôt que les brûler, se décida donc pour le shorty.

C'est donc ce matin (Tatatsoiiinn !) que Ma Sainteté se décida à trancher d'un cutter déterminé non pas la gorge d'un pilote mais le plastoc de garantie m'assurant que ce morceau d'étoffe n'avait encore moulé aucune bite, qu'il était vierge en quelque sorte, ce qui me permit, ben tiens, de l'enfiler avec délices.

Car en effet c'est agréable. L'enfilage de cette chose moulante et lycrisée ou élasthanisée comporte un léger effet érogène propice à l'érection du membre, effet dont on peut hélas regretter qu'il cesse au bout de seulement quelques dizaines de secondes.

Ceci étant fait, il ne resta plus à Ma Sainteté qu'à enfiler son jeans par-dessus, et à s'embarquer pour une journée de petit test (également appelé testicule) avec le même sérieux qu'Elle met en toute chose, comme par exemple pour un comparatif de récepteurs GPS.

Las ! Trois fois las ! Après une journée de port de l'accessoire, il faut bien l'avouer, Ma Sainteté est déçue, fort déçue !

Car, comme Elle s'en doutait un peu, quoique le tissu soit mince et élastique, les mouvement du jeans parviennent à rapidement retrousser, ou faire remonter, bref c'est inconfortable, les courtes jambes de la chose, et en plus je soupçonne que le résultat doit être visuellement rigolo (c'est-à-dire peu érogène) au déjeanssage.

De surcroît le tissu moulant laisse peu respirer le Monstre qui baigne alors dans sa chaleur, ce qui comme chacun sait est très mauvais pour la fécondité et la production de zoïdes. Outre cela, Ma Sainteté redoute que la chaleur malvenue ainsi générée par cet élastique emprisonnement de l'organe dans des substances synthétiques ne finisse par produire en ce lieu surchauffé quelques inconvénients d'ordre olfactif, voire gustatif, inconvénients aussi préjudicables à la fellation qu'ils manquent de courtoisie à l'égard de la dame, surtout à la fin d'une longue journée, déguisant n'importe quelle Sainteté en Maharajah de Tabîthâhungoût...

Las ! Que sont les slibards de coton devenus ?

Quant à Ma Sainteté, ce n'est pas pour dire, mais non suiveuse de troupeaux qu'elle est, elle réveillonnera d'ici 48 heures en famille (si bien) recomposée, en compagnie de la Sorcière de la Montagne, et en slip ! [14]

Notes

[1] Nationalement Identiques.

[2] Soyons modeste tout de même.

[3] Et non pas la majorité des grosses.

[4] Les autres ayant déjà la réponse à cette lancinante question pour avoir vérifié par elles-mêmes.

[5] Je n'ai pas osé dire la bite à Rocco, parfois, c'est dingue, je m'autocensure !

[6] Les vrais étant impitoyablement chassés hors céans !

[7] Ou cale-barre ?

[8] Slip de Coton Blanc à Ouverture Latérale

[9] Encore que...

[10] Ça y est, Ma Sainteté va encore se faire tirer à boulets rouges :-D

[11] Qui fut, rappelons-le, de son vivant, un chanteur sympathique, voire même d'anargauche, avant d'être atteint d'une tontonmania qui le poussa, à travers bien des bouteilles, jusqu'à chanter des inepties avec Axelle R., et même, toute honte bue, jusqu'à signer pour HADOPI...

[12] Qu'en dirait Gai-Luron ?

[13] C'est un constat, pas une critique...

[14] Ce soir du 24, c'est boycott : Soirée solitaire machine à laver, emballage de pitis kados, et bouffage de trucs sous vide 2 minutes 30 au microyondes et hop ! T'as un truc tout dégueu tout chaud !

Satisfaction guaranteed !

Ma Sainteté a beau faire partie des ci-devant classes moyennes qui s'enfoncent avec un calme et une dignité que ne désavouerait pas l'orchestre du Titanic dans une tranquille paupérisation, faisant désormais Ses courses chez Leclerc plutôt que chez Casino, Se contentant humblement d'une vidange chez Norauto de Son tacot millésimé, une révision des 120.000 chez Renault étant hors de portée de Ses rêves les plus fous,[1] et ayant explosé Son budget fringues quand Elle a commis la folie d'acheter un jeans et un pull le même mois, le remplacement des Saintes chemises (toutes) (gravement) élimées étant reporté aux calendes budgétaires, le tout en chantant les louanges de l'ascenseur social de nos Pères Trente-Glorieux, que Dieu les tripote, Ma Sainteté n'est pour autant pas à l'abri d'éprouver chaque jour ouvré un instant d'intense et profonde satisfaction professionnelle : l'instant où Ma Sainteté Se casse !

Mais alors, quand Ma Sainteté Se casse en vacances, c'est carrément une satisfaction professionnelle de niveau orgasmique ! Que dis-je : c'est Noël !

Notes

[1] Prions, mes frères, sur le Saint Embrayage, pour que les freins tiennent !

mercredi 16 décembre 2009

Pestacle

Mademoiselle PatâpatîSi c'est pas la misère... Maintenant, Ma Sainteté doit cracher 10 Euros pour écouter chanter mademoiselle Patâpatî, Son Adolescentesque Fille.

D'abord, tu douilles pour leur apprendre à chanter, après tu douilles pour les écouter, après avoir éventuellement fait un certain nombre de kilomètres.

Parent, quand même, c'est un sacerdoce...

Enfin bon, sous la douche et dans le salon, c'est encore gratuit, surtout dans les moments où on aimerait bien que ça cesse :-}

mardi 1 décembre 2009

Ça sent le sapin.

Impressionnant tout de même, le nombre de condamnations à mort que j'ai pu entendre prononcer aujourd'hui.

Sans avocat, sans défense, et le plus souvent, sans appel.

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vendredi 27 novembre 2009

Arroser les patates

Suffit pas de les éplucher...

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dimanche 22 novembre 2009

Automne

De la passerelle du navire immobile, l'océan de montagnes se dissout dans une brume lointaine. Sur leurs plus proches vagues, de vastes plages ocre s'élargissent. Il y a deux semaines, elles rougeoyaient encore. Sous le tilleul un brillant tapis jaune ; les doigts des cerisiers pointent un ciel automnal. Roulement de nuages.

La soirée est douce, le feu pétille, la nuit davantage encore.

Dans l'autre partie du lieu les ados font la fête.

Corvée de bois. Des bûches à fendre, pas assez toutefois pour de nouvelles ampoules aux mains, puis du bois d'allumage à chercher sous les pins. La forêt est généreuse : il n'y a qu'à se baisser pour en remplir de pleines brouettes.

Pour remonter le bois d'en bas, il faudra que je répare le tracteur.

Le temps est doux, le ciel invite à flâner, main de Sorcière dans la mienne, puis lézarder sur les pierres sous un soleil encore puissant, bas mais vif, qui colore les murs d'un blanc-jaune chaud aux ombres nettes et tranchées.

Ôter le bois mort de la glycine. En équilibre précaire au-dessus d'un vide même pas menaçant, rompre d'une seule main des bois pourris plus épais que mon bras. Allumer une cigarette en contemplant le soleil arasant sur la mer de montagnes entièrement dégagée. Le Bouddha de pierre sourit. Paisible.

Puis le putain de TGV.

vendredi 2 octobre 2009

Ces jours-ci, je n'écris (toujours) pas des tas...

Car voici à quoi Ma Sainteté occupe ses soirées jusqu'à des heures assez honteusement avancées, coiffée façon Doc Brown : Deux virgule vingt-et-un gigowatts !

On peut dire en quelques sorte que chacune des photos ci-dessous représente au moins un billet auquel vous avez échappé ;-)

...Enfin plus, parce qu'il faut réfléchir avant.

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lundi 7 septembre 2009

Ma Sainteté est un peu...

occupée...

...à la conception et au dessin d'une immense fresque...

Extrait schéma DIP

...dont voici les extraits de quelques petits détails...

Extrait schéma logique

...et à la réalisation de la sculpture qui va avec, ce qui me plonge dans la lecture de quelques passionnantes bibles et autres cryptiques vieux grimoires...

...et qui me laisse finalement fort peu l'opportunité d'écrire.

Mais voyez-vous, une des choses qui me manquent le plus ces temps-ci, c'est le ciel de là-haut, la nuit, criblé d'étoiles, dans un fourmillement de myriades qu'on ne voit jamais, jamais en ville, on ne se douterait pas qu'il puisse y en avoir tant. De toute manière, en ville, le ciel, on ne le regarde pas.

Des centaines de milliers d'étoiles toutes les nuits dans un ciel parfaitement clair et uniformément noir, non pollué par la lumière des hommes ; une voie lactée incroyablement lumineuse quand elle n'est pas noyée par la lumière des réverbères qui aveugle les astronomes... À peine au loin un très discret halo orangé proche du sol pour rappeler qu'il y a quand même des humains quelque part en bas, mais halo bien trop modeste et lointain pour prétendre s'en prendre à la voûte céleste...

Une voûte qui est là au-dessus de nos têtes immense et placide depuis la nuit des temps, qui se meut dans la totale indifférence de nos petites humeurs bloguiennes et qui ne s'offusque même pas qu'on ait fini par presque oublier sa présence.

La nuit noire, c'est quand même le pied. Royaume des hiboux qui prennent un x au pluriel, des martes, et des renards.

Alors ça, tiens, oui, ça me manque.

D'ailleurs, si j'ai rallumé l'ordinateur ce soir, c'était pour réserver un billet de train :-}

lundi 17 août 2009

Danger, vacances !

L'essentiel est de survivre ;-)

Route dangereuse

Scorpion

Abeilles

vendredi 14 août 2009

Mille nouveaux muscles

Découvrez-vous mille nouveaux muscles en 48h ! Méthode rapide, efficacité garantie !

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samedi 8 août 2009

Ah les mères !

(C'est bizarre, ce billet aurait comme une résonnance avec le précédent...)

Je suis très, très, mais alors très fier de Mademoiselle Patâpatî.

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vendredi 7 août 2009

La dernière

Grand Lapin, ce que je m'emmerde !

Aujourd'hui c'est une lutte effroyable et sans merci pour garder les paupières levées sans recourir à deux allumettes et ne pas m'écrouler comme une merde sur mon clavier histoire de me réveiller dans 2 heures avec AZERTYQSDFG gravé sur la joue...

Les chiffres sur ma montre n'en finissent pas de ne pas avancer, c'est désespérant, et les chiffres en bas des écrans font pareil, ils sont tous de mèche, les salauds ! Cette journée est interminable.

Mais allez, encore une petite heure et je renonce à faire semblant d'être là...

Et ce soir c'est les vacances !

vendredi 31 juillet 2009

Mind control

Finalement, humain, c'est bien...

Par rapport à fourmi...

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dimanche 26 juillet 2009

Adopté par Curieuse

Sacré nom d'un flingue !

Moi qui ai toujours dit et affirmé bien fort que je ne voulais surtout pas m'encombrer d'un animal et des contraintes et responsabilités qui vont avec, et qui ai soutenu cette position sans mollir devant mes Nains, quoique la tâche fut rude, je crois bien qu'un animal a décidé de m'adopter que je le veuille ou non...

C't'une fille, en plus...

Curieuse

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