Ashram de Swâmi Petaramesh

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vendredi 18 avril 2008

Guru

Il n'aura échappé à personne, du moins parmi les plus cultureux de mes disciples, que la signification originelle du mot "guru" en sanskrit est : lourd.

Pas "gros", hein ! Juste "lourd". Une personne de poids, métaphoriquement parlant et comme on dirait dans nos contrées occidentales décadentes.

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dimanche 13 avril 2008

Lots à retirer !

Ambiance familiale autant que dominicale, suite...

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Poilala

Ce matin, Ma Sainteté roupillante et grasse-matinante a été réveillée en sursaut par des cris d'orfraie :

Mon Dieu ! Mécétorrible ! Mékeskimarrive ?

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vendredi 7 mars 2008

Ainsi va la vie...

J'apprends à l'instant par mon télescripteur que nous sommes au moins deux, certainement bien davantage, à nous emmerder épais en regardant notre montre en cette interminable fin de vendredi après-midi...

S'emmerder plus pour gagner quelque chose :~/

Y'aurait tellement d'autres manières productives et intelligentes d'occuper son temps ne serait-ce qu'une bonne vieille partie de jambes en l'air...

Bon faut quand même voir le bon côté des choses, mieux vaut s'emmerder ferme sans avoir mal aux dents que s'emmerder ferme en ayant atrocement mal à une dent, ce qui est le cas de Mâ Anandaramesh ces derniers jours...

En y réfléchissant, il est tout de même étrange de constater qu'à l'état de nature, je ne m'emmerde jamais. Enfin si, ça a du m'arriver 4 fois dans ma vie, un bon coup d'auto-emmerdage spontané. Mais le reste du temps, jamais !
Pour que je m'emmerde féroce, il faut vraiment que ce soit sous la contrainte :-/

samedi 23 février 2008

Trop dure la vie !

Trop dure la vie

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vendredi 15 février 2008

Le patron revient de suite

Congés payés


Vacances chat Geluck

mardi 12 février 2008

Jean-Pierre Démoral returns

PDP-7 Dans la série jospinienne Vieux, usé, fatigué, un chaleureux "merci" à la peau de vache l'amie attentionnée qui m'a transmis ce beau lien d'Actuchômage : Moins d'une offre d'emploi par informaticien au chômage [1] où l'on apprend, si on ne le savait déjà, la désopilante vérité suivante :

On savait déjà que, dans cette filière particulièrement touchée par le jeunisme ... on était considéré comme périmé dès l'âge de 37 ans.

37 ans ? Périmé ? J'étais optimiste, je croyais que c'était 40 !

Et dire qu'on va devoir bosser jusqu'à 70 pour croire qu'on aura une retraite en forme de pourboire...

Veuillez déposer vos informaticiens périmés dans le bac de recyclage Soylent prévu à cet effet. Prière de ne pas jeter sur la voie publique.

Notes

[1] En même temps, je m'interroge fortement sur la pertinence de ce ratio "nombre d'offres d'emploi / nombre de chômeurs déclarés du secteur". D'abord parce qu'un grand nombre d'offres d'emploi sont pourvues par des personnes déjà en poste ailleurs et non pas au chômage - il y a de plus en plus de branches où le chômiste est pour ainsi dire disqualifié d'avance - et d'autre part parce que dans un domaine où l'on trouve autant de spécialités différentes, on peut parfois parcourir des dizaines d'annonces sans en trouver une qui nous corresponde. Il y a des postes et des spécialités très recherchés (et souvent très chiants), d'autres beaucoup moins... Et ce qui est recherché cette année sera "obsolète" dans deux ans.

dimanche 10 février 2008

Fin de week-end

Je termine le week-end avec le titre d'un morceau de Blue Öyster Cult qui me trotte dans la tête depuis ce matin : « Veteran of the psychic wars ».

Va comprendre, Charles...

You see me now, a veteran
Of a thousand psychic wars
I've been living on the edge so long
Where the winds of limbo roar
And I'm young enough to look at
And far too old to see
All the scars are on the inside
I'm not sure if there's anything left of me

mardi 22 janvier 2008

Shit happens

Faites des Nains : On ne s'ennuie jamais.

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dimanche 20 janvier 2008

Masochisme exacerbé

Multitâche : Adj. Se dit d'un système informatique capable de s'installer et de planter simultanément.

Installe et crashe à la fois !

Notons quand même que pour en arriver à cette belle image d'un crash-test d'install de bouse en boîte, il m'aura fallu presque un week-end d'efforts pointillistes (enfin, entre fête, vélo, grododo, réparation de la friteuse et réparation des oreilles de mademoiselle Patâpatî...)

Passke le CD veut pas booter...
Passkil faut bricoler une disquette de boot à l'arrache.
Passkil faut ensuite trouver moyen de lancer l'install sans qu'elle plante avec des gerbes d'injures, bloque le système, hurle que la mémoire est trop faible, l'eau bénite trop forte ou l'écran trop orienté vers la fenêtre...
Parrskil te dit ensuite gentiment que le CD est une mise-à-jour de Bouse-95 et t'ordonne d'aller exhumer du fond d'un placard un CD original de cette chose avant d'accepter de s'installer jusqu'au caca-error...

Pas loin de dix ans que je n'avais pratiquement touché à aucun Winbouse... J'étais presque en train de commencer à oublier pourquoi... Ça y est, ça me revient d'un coup ! :~/

lundi 14 janvier 2008

Week-end de merde

Même en boîte, Xprout reste Xprout...

Xprout en boîte

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mercredi 2 janvier 2008

Première vision

Ma première vision (diurne) du jour de l'an 2008, ouvrant la fenêtre de notre chambre au matin...

Première vision

Paix et sérénité.

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samedi 29 décembre 2007

Pourquoi pas Venise...?

Venise

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dimanche 23 décembre 2007

Naninanère

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mardi 18 décembre 2007

Le plaisir pour pas cher

Quand j'étais petit garçon, j'habitais dans un bâtiment que les habitants du quartier appelaient "la prison", parce qu'ils croyaient sincèrement que c'en était une. Sur 250 mètres le long de ma rue, un interminable mur d'enceinte aveugle et moche de 5 bons mètres de haut, entrecoupé près de son extrémité gauche d'une forte porte pleine en arrondi surmontée d'une inscription également arrondie en mosaïque de carrelage : Bureau d'Abandon, et que j'ai toujours vue fermée. Au premier tiers droit, un fort portillon métallique doté de puissants barreaux laissait voir entre eux une passerelle également métallique de 8 mètres de long rejoignant l'immeuble construit en contrebas et en retrait, à la hauteur d'un premier étage plus entresol.

Pour les habitants du quartier, c'était donc "la prison", mais pour Petit Petaramesh, c'était l'entrée de ma maison à moi où j'accédais par le pont-levis et coulais une enfance heureuse, à moins que je ne gonflâsse légèrement mes géniteurs et qu'ils me menacent de me conduire à la porte d'à côté, ce qui ne laissait pas de me causer une impression fortement désagréable, même si je n'ai jamais pensé qu'ils mettraient sérieusement cette menace à exécution.

Mais je me demande pourquoi je vous raconte ça, puisque ce n'est absolument pas le sujet de ce billet.

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