L'étau libéral-fasciste se resserre encore un peu plus sur nos moyens d'expression et de communication. C'est à lire ici et là.
Désolé, je ne fais que mettre ici en évidence le lien fourni hier par Patrick, n'ayant pas le temps matériel de pondre un "véritable billet"...
Mais je ne peux que constater avec un immense dégoût que rien n'arrête le train successif des mesures liberticides adoptées les unes après les autres malgré les vives protestations de ceux qui comprennent de quoi il s'agit vraiment, et dans la totale indifférence du plus grand nombre. LSI, LSQ, série sans fin de "lois antiterroristes", DADVSI, "conservation des données de connexion", biométrie à tous les étages, STIC, FNAEG, "Rétention" arbitraire sine die après la "détention"... Toutes mesures votées au prétexte de bien grands crimes qui finissent rapidement appliquées aux plus petites vétilles, comme les prélèvements génétiques effectués sur un manifestant ou un d'jeunz qui a tagué un mur... ou un prof qui a giflé un élève. Étonnant que Bayrou n'ait pas eu droit à son petit prélèvement lors de sa fameuse baffe, ou pourquoi pas Sarkozy fiché au STIC pour insulte publique ?
En l'espace de quelques années, les gouvernements successifs de ce pays se sont dotés d'un arsenal sans précédent de mesures de surveillance et de contrôle de la population au motif que nous sommes tous des "terroristes" ou des "pirates" en puissance.
Et ne nous y trompons pas, nous le sommes tous. L'ennemi, c'est le peuple. Et le gouvernement a acquis un arsenal lui permettant de réprimer n'importe lequel d'entre-nous à tel ou tel prétexte de manière arbitraire le jour où ça lui pètera.
Surveillé au microscope, tout le monde est délinquant...
En profiterai-je pour rappeler la nécessité brûlante pour chacun de prendre lui-même les contre-mesures nécessaires pour protéger sa vie privée autant que faire se peut, à commencer bien sûr par le chiffrement de son courrier électronique...









