Un casse-tête est un objet inventé à l'usage des hommes célibataires.
Les hommes mariés n'en ont pas besoin.
(L'informatique est une invention à l'usage des hommes mariés, afin de varier leurs sources d'exaspération).
Camping
Un camping est un lieu où l'on voit une femme d'âge canonique juchée debout sur une chaise sur la terrasse de son mobile-home, immobile dans l'inconfortable position du sémaphore, afin d'être en mesure d'utiliser son téléphone mobile pour prendre rendez-vous en hurlant avec son dermatologue sans que nul n'en perde une miette.
Un camping est également un lieu où l'on voit une famille d'authentique Groseille roulant en hénaurme 4X4 noir Mercedes aux vitres fumées (les BMW X-Machin sont vraiment trop peuple), refuser de saluer les plébéiens locataires de mobile-homes car eux sont de la race des Seigneurs propriétaires de mobile-home sur le campinge.
Rien en ce monde n'est plus malodorant que des parvenus qui se la pètent façon coqs sur leur tas de fumier.
Sinon, nous passons d'excellentes vacances : Aujourd'hui, il ne pleut pas.
Blague dans le coin, un camping est surtout un lieu paradisiaque où l'on peut laisser divaguer sans imites nos nains même en bas âge sans se préoccuper de savoir où ils sont ni ce qu'ils foutent, et où ils se font des tonnes de copains dont ils ne comprennent pas forcément la langue, ce qui ne les gène en rien.
Et pour les nains, un camping est le lieu unique où ils peuvent divaguer librement sans limite et sans avoir leurs (heureux) parents sur le dos, ni la maîtresse, ni la nounou, ni la baby-sitter, Ô Paradis !
P.S. kinarienavoir : J'ai tout de même trouvé le temps de rédiger la mise en demeure à la FNAC de me rembourser le Windows de mon portable dont j'avais affirmé haut et fort que je ne voulais pas, qui m'a été vendu contre mon gré, dont j'ai refusé la licence et que j'ai effacé aussitôt de mon disque dur. Épisodes à suivre à mon retour à la civilisation ;-)
Addendum 26/07/2007 11:50 : Vision d'horreur :
Dans ma description apocalyptique, j'oubliais l'inoubliable grosse anglaise[1] bigénaire[2] en rut qui se livre, pieds nus et en paréo à une très érotique danse du ventre silencieuse, lecteur MP3 vissé dans les oreilles, au beau milieu d'une allée du camping. La perfide albionnaise s'y croit gravement.
Et les jeunes nymphettes qui tortillent lascivement du clitoris nombril piercé sous le nez de beaux et jeunes éphèbes adolescents lesquels, de saisissement, en font la toupie avec leur bite.
Et aussi mes nains qui se gavent de ces étranges bonbons que l'on appelle par ici couilles de mammouths
.
Et enfin cette séduisante damoiselle en bikini qui s'entraîne une heure durant, en équilibre sur le muret surplombant la tête de Swâmi Petaramesh qui lézarde sur son dinarosaure au bord de la piscine, à une danse-jonglerie avec boules enflammées au bout d'une chaîne, danse également érotiquissime, bien que les boules ne soient ici pas enflammées, on est à l'entraînement, quoi ! ...ce qui n'empêche nullement Swâmi Petaramesh, ne craignant pas les brûlures, d'avoir une vue magnifique en contre-plongée sur les formes attirantes de la demoiselle qui lui dédie ses plus ensorceleurs sourires en tentant de déclencher ma plus vibrante érection. Glander au bord de la piscine devant un tel spectacle, que pourrait donc demander le peuple ?










