En hommage à Garfieldd, et dans le cadre de la chaîne p0rn0graphique qui le soutient, une définition qui, ma foi, mérite bien un coup de cidre.
Par le Nouveau Larousse Illustré, vers 1900 :
ONANISME (nissm' -- de Onan [Genèse]) n.m. Ensemble des moyens employés pour
provoquer artificellement les jouissances sexuelles. Syn. MASTURBATION.
-- ENCYCL. Avec Kraft Ebing et Moll, on peut distinguer trois sortes
d'onanisme : l'onanisme manuel, le plus habituel, qui se pratique
solitairement ou non ; l'onanisme par friction, que l'on observe surtout chez
les uranistes, et qui, chez les femmes, prend le nom de tribadisme ; enfin,
l'onanisme buccal, que pratiquent également les homo- et les hétéro-sexuels ;
chez les femmes, il constitue le saphisme. D'une manière générale, ce vice
est particulier à toutes les agglomérations fermées de personnes du même
sexe. Il existe chez les adultes, et il résulte alors d'une affection
nerveuse, ou parfois d'une simple maladie de la volonté, d'une timidité
excessive, et chez les enfants où il est la conséquence soit d'une irritation
locale, causée par une malformation (phimosis), la présence des oxyures, soit
de mauvaises fréquentations, de lectures obscènes ou simplement de l'exemple.
L'onanisme détermine des accidents souvent très graves : il y a une dépense
nerveuse considérable ; de là les troubles digestifs et nerveux,
affaiblissement de la force musculaire et de l'intelligence, arrêt de
croissance, etc. Malheureusement, le traitement de l'onanisme est difficile.
On a préconisé cependant les appareils orthopédiques, qui réussissent parfois
chez les jeunes enfants, quand on les associe à une hygiène morale et
physique proportionnée à leur âge et intelligemment appliquée. Mais ces
moyens échouent complètement chez les adultes et le mariage lui-même est
souvent impuissant. Chez les enfants nerveux, on prescrit le bromure et
l'hydrothérapie, la gymnastique raisonnée, la cure d'air sédative, et, chez
les anémiques, les médications martiales et arsénicales combinées avec
l'hygiène physique, la cure d'altitude, etc.
Si une chose ne nous offense pas, elle est comme inexistante ; si rien ne se
produit, il n'est point d'esprit. Le sujet disparaît à la suite de l'objet ;
l'objet s'évanouit avec le sujet.
Seng-Ts'an, Troisième Patriarche, Le Sin-sin-ming (VIIe s)
Entendu tout-à-l'heure sur France-Intox cette affligeante nouvelle :
La femme française moyenne, celle qui, bien entendu, n'existe pas, mesure 1m62 et pèse 62 kg.
Des petits bancs et des thons, mesdames les françaises, voilà ce que vous êtes[1] ! :-}
Toutefois, j'ai souvent trouvé que certaines "petites" femmes pouvaient être très attirantes[2] quand elle sont minces et graciles. Elles ont souvent un charme auquel je suis sensible et que je ne trouve pas chez les grands chevaux[3]
Et puis une femme petite et légère, c'est très maniable, tu lui visses une poignée dans le dos et tu as un modèle portable :-D
Il paraît également que plus on se dirige vers le nord-est du pays, plus les femmes sont grandes et minces, et que plus on descend dans le sud-est, plus on a des petits boudins. Voilà qui aiderait presque à supporter l'idée du climat de la Lorraine, ou même, soyons fou, de son accent...[4]
Quant au français moyen, il mesure 1m75 et pèse 77 kg. Certes, il est moins nain[5] que sa femelle, mais a quand même quelques bons kilos à perdre. Bourrelets et poignées d'amour sont fournis en accessoires standard ;-)
Bien-bien. Eh bien, ma foi, Swâmi Petaramesh, avec son mètre-80 et ses 75 kg, va presque pouvoir se prendre pour un Adonis[6]
...et quand je pense que selon toutes vraissemblance on suit le même chemin que les amers ricains... S'il en va également ainsi du côté intellectuel, le français moyen finira même un jour par voter U.M.P. !
Eh bien voilà, pour inaugurer la rubrique ''méchanceté gratuite", je crois que c'était pas mal :-}

Vous avez sans doute remarqué l'image affichée dans le coin de ce blog. Peut-être même lisez-vous ce billet parce que cette image vous aura choqué ou outragé d'une quelconque manière.
Mais qu'est-ce que c'est ? C'est le jardin Zen de Swâmi Petaramesh.
Cette image est un extrait à taille réduite[1] de la composition entière que vous trouverez ici.
La "fresque" complète est composée à partir d'images collectées aléatoirement sur le web, grâce à l'excellent script Perl webcollage[2] de Jamie Zawinski.[3]
Ce script est installé sur mon serveur, et, chaque minute, récupère une image sélectionnée aléatoirement depuis un moteur de recherche, et colle cette image dans la "fresque". Ainsi cette dernière évolue-t-elle en permanence, donnant un résultat assez fascinant.
De plus, l'image complète de la "fresque" active est entièrement cliquable, c'est-à-dire que cliquer sur une des images qui composent la fresque vous conduira au site original d'où provient cette image.[4]

Le résultat final est parfois bucolique, parfois plein de bruit et de fureur, parfois accidentellement humoristique, parfois ouvertement pornographique. Et généralement fascinant.
Puisque cette fresque reflète aléatoirement le contenu du web, elle doit refléter assez fidèlement le contenu de l'âme humaine et ses centres d'intérêts, et le déplaisir ou le choc que vous pourriez en ressentir peuvent être un bon sujet de méditation ;-)
De fait, les images affichées ne sont pas _totalement_ aléatoires, car le script ''webcollage'' original, qui n'effectue aucun filtrage, avait une tendance un peu exagérée à transformer mon fond d'écran en étal de boucher ou en présentoir de sex-shop hardcore.
Ca donnait, certes, encore davantage de raisons de méditer sur la nature humaine, mais c'était franchement excessif, et rendait de telles images difficilement utilisables dans un milieu professionnel ou sur l'ordinateur familial devant lequel peuvent passer de jeunes enfants...
J'ai donc modifié le script d'origine pour y inclure un minimum de filtrage, de manière à faire baisser l'aiguille du pornomètre à des niveaux généralement tolérables.
Cependant, le filtrage rudimentaire que j'ai installé est basé uniquement sur les URL et les noms des images sélectionnées, c'est-à-dire qu'il écartera les URL et les images dont les noms contiennent certains mots. Cela ne rend pas le script intelligent pour autant, et il est parfaitement incapable de reconnaître le contenu des images ou leur sens, et laisse donc allègrement passer les images dont le nom ne contient pas de mot faisant tilter la regexp.
Finalement, ça tombe plutôt bien, puisque mon but en la matière n'était pas de filtrer 100% du porno susceptible de faire blêmir une chaisière de paroisse - pourrait-on encore alors dire qu'une telle fresque reflèterait toujours le contenu du web ? Certainement pas - mais plutôt de le raréfier et de le faire descendre à un seuil acceptable, enfin acceptable de mon humble point de vue à moi que j'ai, et qui n'est peut-être pas le vôtre...
Quoi qu'il en soit, si votre seuil de tolérance est inférieur au mien, consolez-vous en vous disant que les images qui vous font frémir disparaîtront le plus souvent au bout de quelques minutes, recouvertes par d'autres. Bon, d'accord, il n'est pas impossible que les nouvelles soient pires ;-)
Mais dans ce cas, je ne vois plus d'autre solution pour les âmes sensibles que de brandir votre crucifix, asperger votre écran d'eau bénite[5], et vous enfuir en psalmodiant un acte de contrition. Ca doit être la meilleure chose à faire...