Nikon, ni pointu, ni carré
Par Petaramesh le jeudi 26 octobre 2006, 23:33 - Râleries dualistes - Lien permanent
La queue de renard[1] du soir, via Tarquine, c'est ici que nous la trouvons, et c'est à Nikon que nous la devons.
Ou comment humilier en enfant en une leçon et un exercice pratique.
Le 5 juin, Journée mondiale de l’Environnement, eut lieu la cérémonie de remise des prix aux gagnants du 15e Concours international de peinture d’enfants sur l’environnement (Programme des Nations Unies pour l’environnement), tenu pour le plus important du monde. [...]
Les gagnants recevaient des cadeaux : un T-shirt [...] et un appareil photo numérique de marque Nikon, une firme japonaise.
À l’exception de l’enfant cubain, tous les autres enfants ont reçu leur appareil photo, comme chaque année dans le cadre de cette cérémonie.
Motif : Le blocus américain.
Messieurs de chez Nikon, on n’humilie pas un enfant !
Lire le reste chez "Argentine au jour le jour".
Bon, le grand battage des fêtes de Noël va bientôt commencer... Alors si vous aviez l'intention d'offrir un bel appareil photo à l'un de vos proches (ou à vous-même), je vous suggère par exemple d'offrir un Canon... ou un Minolta... ou un Leica... ou un Olympus... Enfin vous avez plein de choix quoi, c'est pas ça qui manque, le choix... Ca s'appelle voter avec sa carte bancaire, hmmm...
Tiens, rien à voir, mais là juste maintenant, y'a Ron l'infirmier et Vinvin qui passent sur FR3 chez l'ot' naze...
Addendum 27/10/2006 08:32 : On trouve ici sur Ahora.cu[1] un article revenant en détail sur cette affaire d'enfant privé d'appareil photo. Outre une bonne couche de propagande cubaine bien goûtue et bien filandreuse qui nous ramène 30 ans en arrière en pleine guerre froide (mais peut-on vraiment en vouloir de ce point de vue à un pays qui vit toujours sous embargo depuis près d'un demi-siècle ?), cet article qui contient une interview du professeur qui accompagnait l'enfant (Raysel) à cette remise de prix nous apprend un certain nombre d'éléments factuels intéressants :
- La remise des prix de ce concours sous l'égide de l'ONU
s'est déroulée au Palais des Nations d'Alger
. Du coup on comprend très mal l'argument de l'embargo américain sur Cuba, pour qu'une société japonaise refuse d'offrir un appareil photo à un enfant cubain à... Alger. Le bras (d'honneur) de la World Company[2] s'étend-il aussi loin ? - La remise des prix a eu lieu
en présence des représentants [...] de Nikon (avec, en tête, son président) et de la Fondation pour la paix globale du Japon
. On ne peut donc pas glisser "l'incident" sous le tapis en l'attribuant à l'erreur ou à l'incompétence d'un quelconque sous-fifre,Ooops ! Pardon ! On s'a gourré !
- La société Nikon n'a pas jugé utile de contacter les représentants cubains, ni le professeur accompagnant l'enfant, ni avant, ni après la remise des prix, pour les prévenir de ce qui allait se passer, ni se justifier de ce qui s'était passé : (Le professeur)
Personne n'est venu me trouver en tant que représentant légal de l'enfant à la cérémonie, personne ne s'est adressé non plus à l'ambassadeur de Cuba en Algérie, M. Roberto Blanco, représentant du gouvernement de mon pays, ni même à M. Ricardo Sanchez, directeur général du PNUE pour l'Amérique latine et les Caraïbes, pour fournir une explication.
- Pire que tout, la sournoiserie : Discrétos, pas que ça se voie sur la photo, pas faire de vagues avec les journalistes : l'enfant n'a pas été visiblement privé d'appareil photo, non, on lui a remis... une boîte vide. Enfin sinon vide (elle contenait selon le professeur du matériel de dessin de qualité), du moins une boîte dont l'appareil photo avait été retiré : (Le professeur)
à la fin de la cérémonie, j'examine le paquet cadeau de Raysel et je constate qu'il y manque l'appareil photo ; il y avait juste un étui de la firme Nikon, de couleur beige, avec du matériel de dessin de très haute qualité, de marques anglaises, japonaises, etc.
(Lire l'article d'Ahora si vous le pouvez, le serveur répond quand il veut, et veut rarement...)
Avec les détails, cette affaire déjà bien sordide apparaît comme absolument ignoble.
Quels que soient les motifs d'embargo évoqués par Nikon, et quand bien même l'appareil aurait été fabriqué aux U.S.A. ou aurait contenu des pièces ou des logiciels en provenant, cela ne justifie en rien qu'un enfant en ait été privé pour d'aussi boueuses considérations. Comme si un appareil numérique que l'on remet à un enfant, et que l'on trouve certainement en vente dans des dizaines de milliers de magasins du monde entier pouvait constituer en quoi que ce soit une arme de guerre ou un objet secret ou dangereux !
Et quand bien même le fait de remettre cet appareil à un enfant aurait contrevenu à une loi U.S., il aurait été un devoir moral d'enfreindre cette loi, décision d'autant plus facile à prendre que le président de Nikon lui-même était présent. On peut tenir pour certain que jamais l'administration américaine n'aurait osé se couvrir de honte et de ridicule en tentant de poursuivre ou sanctionner Nikon pour une telle affaire, et, quand bien même, qu'aurait représenté l'amende ou la sanction encourure, pour une société de la taille de Nikon ? Imagine-t-on une seconde que l'entreprise aurait subi une sanction de nature à la mettre en danger ou à lui poser le moindre réel problème ?
Il me semblait que dans le passé, les japonais s'enorgueillissaient, au plus haut niveau, d'un code de l'honneur extrêmement exigeant. Il y a des samouraïs qui se sont fait seppuku pour moins que ça. Mais on dirait que l'honneur, c'est un peu passé de mode. Surtout à la tête des multinationales.











Commentaires
Je viens de faire quelque chose que je déteste : Mettre hors ligne un commentaire, mais, bien que je ne sois pas juriste, il me semble qu'un appel au boycott clair, net et sans bavure, soit une chose plus ou moins illégale :-} et je rappelle à mes Gentils Commentateurs que s'ils écrivent des choses plus ou moins illégales ils engagent leur responsabilité pénale, et la mienne si je laisse la chose en ligne après l'avoir vue...
J'invite donc mes gentils commentateurs à ne pas me faire jeter sur la paille humide des cachots, j'ai vraiment pas besoin de ça ces jours-ci.
En ce qui me concerne, je n'appelle pas à boycotter quelque marque que ce soit, je rappelle simplement que chacun a en son âme et conscience le choix de la marque du produit qu'il achète. Nuance :-}
(En plus, le commentaire disparu était factuellement inexact, dans la mesure où il affirmait que telle marque de système d'exploitation couramment livré d'origine et de manière monopolistique sur les compatibles PC faisait grossir la bite, alors qu'en fait elle la fait rétrécir. Et à propos de bite, je rappelle que par les temps qui courent, il est moins dangereux de montrer sa bite sur la place publique plutôt que de dire du mal de telle ou telle grande marque, tellement ces braves philanthropes ont acquis l'habitude de recourir au terrorisme judiciaire contre tout pot de terre qui ose ouvrir sa gueule de citoyen stupide sans peser très soigneusement ses propos... Donc ouais, pensons avec joie ce que nous voulons, et formulons-le publiquement avec une grande prudence, la liberté d'expression dans ce pays ressemble de plus en plus à un champ de mines...)
(Bon, rien à voir, mais à part ça, le Vinvin, je me demande sérieusement ce que ces dames lui trouvent... Je ne voudrais pas être désobligeant... Allez, je ne serai pas désobligeant, c'est mauvais pour le karma.)
Sans jamais appeler au boycotte, je reste intimement convaincue que le pouvoir est effectivement dans la carte bleue. Et c'est d'autant plus important qu'on a moins de sous pour l'alimenter.
En parlant de pouvoir, vous avez vu le dernier coup de j'arnaque d'Airbus?
On aurait aussi bien pu dire qu'on voulait juste délocaliser le fleuron de l'industrie européenne pour faire plus de profits et filer nos secrets technologiques gratos à Boing!
Le fait que ça se passe à Alger ou à Austin ne change rien au problème : aucune entreprise, américaine ou non, ou que ce soit dans le monde, n'est autorisée à commercer avec Cuba, sous peine de sanctions diverses. C'est le Helms-Burton Act. Eh oui.
La question est : as-tu raison quand tu dis jamais l'administration américaine n'aurait osé se couvrir de honte et de ridicule en tentant de poursuivre ou sanctionner Nikon... En ces temps ubuesques, il est permis d'en douter.
Quant à l'appel au boille côte... c'est pisser dans un violon...
odieux!
Comme Agnes je suis convaicue que le pouvoir est dans la carte bleue. il y a beaucoup de produits que je n'achète plus à cause de la marque.
Le problème, c'est de convaincre les consommateurs, surtout les jeunes, d'en faire autant. Mais comme le pouvoir d'achat n'en finit pas de baisser et que les produits de marque coûtent cher, la lutte n'est pas désespérée.
bonne journée
@Hervé :
Il est amusant de constater que son nom officiel est "Cuban Liberty and Democratic Solidarity (Libertad) Act of 1996"
Ah, ces américains, comme on peut leur être reconnaissant, tout de même, d'apporter la Liberté et la Démocratie avec majuscules à l'ensemble du reste du monde minuscule.
Et surtout la Justice et la Paix aussi. Surtout la Justice. Et surtout la Paix.
...L'amour c'est la haine, la guerre c'est la paix, l'ignorance c'est la force, la liberté c'est l'esclavage... (George Orwell, 1984)
Cher Swâmi : tout d'abord, je tiens à te remercier publiquement d'avoir employé l'expression "queue de renard" car, OUIIIII, j'aime infiniment la poésie absolue qui se dégage (si je puis dire) de cette expression :-)
D'autre part, c'est odieux, mais là je suis trop en vacances du cerveau pour penser et donc écrire des propos intelligents...
Perso, il m'arrve de bouille côter des produits (plus que des marques) : la perche du nil for exempeul que je ne mange plus (et pourtant c'est trop BON) depuis que le film "Le Cauchemard de Darwin" est sorti.
bon, alors, je le refais, en expliquant que : Nik t'on est victime des barjeotages de l'administration de nos trés vénérés alliés d'outre océan ... et que omettre d'acheter à une victime, c'est un peu zarbi comme démarche ... parceque les nik'ton sont sur la liste des trucs high tech qu'y faut pas vendre aux vilains satanistes .... et qu'a omettre d'acheter , autant omettre du coté de ceux qui .... voilou ... est ce conforme ? chais pas ...
le gouvernement d'un pays qui représente l'un des plus gros marchés d'une entreprise peut se permettre des diktats auquels il est difficile d'échapper ... le role d'une entreprise n'est pas de faire du droit des enfants ... par contre, le role des officines des nations unies, que personne ne montre du doigt, et qui , de plus en plus se comportent en succursales de la NSA ou des église chrétiennes us est honteux ... mais on aime bien les dollars ...
@les marques du plaisir :
Bien sûr bien sûr. Une entreprise japonaise qui refuse de donner un appareil photo à un gosse cubain à Alger est victime des lois américaines, et n'a aucun moyen de les contourner ni de les violer en l'espèce. C'est marrant, j'ai un peu de mal à pleurer sur le sort de ce genre de "victime". Quelqu'un pourrait me passer un oignon ?
>
Bien sûr bien sûr. Et le rôle des conducteurs de trains n'était pas de faire de la politique, dans les années 1940... (Oh ! Un vol de points Godwin en rase-mottes ! Baissons-nous...)
Je pense, c'est mon opinion et je la partage, qu'il n'y a aucune facette des activités d'un être humain qui doive échapper à sa conscience et à sa morale intérieures, à moins de soutenir que le fait de se coiffer de la casquette de l'entreprise Machin dispense instantanément de toute considération éthique ou morale de son action propre.
Parce que si l'on considère que le fait de ne plus agir en tant que "M. Shmurtz" mais en tant que "Représentant de Bidule, Inc." justifie que l'on humilie un enfant quand les intérêts de l'entreprise sont en jeu, à partir de là, on peut tout justifier, quand les intérêts de l'entreprise sont en jeu. Jetons maintenant un coup d'oeil autour de nous pour admirer le résultat, le monde n'en manque pas.
Une entreprise n'a aucune dimension éthique ni morale (et ceux qui parlent d'"entreprise citoyenne" me font bien marrer, tout ça c'est 100% communication-marketing-pub. Vent et mensonges). Une entreprise est une machine à calculer et à optimiser la colonne "bénéfices". Donc le comportement "éthique ou moral" d'une entreprise repose directement et uniquement sur les épaules individuelles des hommes qui la composent, même si la job description d'aucun d'entre-eux n'inclut le droit des enfants, et c'est d'autant plus vrai qu'ils sont haut placés dans l'entreprise.
L'absence de toute dimension éthique intrinsèque à cette machine qu'est une entreprise n'est en aucun cas une excuse qui puisse dispenser de leur propre devoir éthique et moral les hommes qui agissent en son nom.
bon, j'ai fait dans le raccourci malheureux .. j'admet, mais je continue a soutenir que désigner les conducteurs de train, c'est oublier le reste , ...
Ben non, le reste, on ne l'oublie pas. On le connaît déjà. Ici, on a même son caniche...
Il y a eu beaucoup de résistants parmi les cheminots. Heureusement.
Oui, il me semble sans non plus être juriste que l'appel à la tactique du Sieur Charles Cunningham Boycott pourrait être attaquable en justice, et que pour s'en sortir il faudrait pouvoir prouver que cette appel à atteindre aux intérêts commerciaux de la marque visée quelle qu'elle soit puisse être justifié par un acte pénalement repréhensible (en gros) par elle commise.
Sinon, sur le sujet de l'humiliation gratuite et stupide des gamins, et ici je suis prêt à assumer totalement mes propos, un animateur radio très populaire a traité il y a de cela quelques semaines du cas d'un village, où du fait d'un retard de ou non-paiement de cantine scolaire par des parents, des enfants de l'école maternelle ont été plusieurs jours durant contraints de s'asseoir en pleine cantine à l'heure du repas devant une assiette comportant un morceau de pain, alors que les petits camarades mangaient normalement. Si je me souviens aussi, ils avaient droit à un verre d'eau.
Ca ne se passait pas à Cuba, le village n'était pas à ma connaissance sous embargo américain, puisque cela se passait chez nous.
Il y a des nausées que les médicaments ne peuvent faire disparaître.
Bon eh, les mecs, moi j'sais pas mais faudrait p'têt avoir la sensiblerie un peu moins ras les paquerettes, non? Parce que moi c'qui gène c'est pas tellement qu'on humilie un gosse en lui donnant pas son Nikon... à vrai dire j'm'en bat une peu les couilles du Nikon à Pablo... Faut doser l'indignation mes aminches... non, cette histoire n'est pas "absolumment ignoble"... juste navrante... par contre les mecs de Gamma avec "ses sujets proches des gens et de leurs souffrances" qui nikonisaient des biafrais pour "témoigner" ou les gus de CNN qui se goinfraient de têtes coupées eux y sont pas très loin de l'ignominie... et je parle pas de ceux qui filment leurs propres saloperies à Bagdad ou à Guantanamo... Bon, j'm'énerve, mais franchement y en a qui ont quand même le coeur au bord des yeux pour des pets d'lapin ou du symbole un peu frelaté, non? Et vous savez quoi? et ben les vrais bon gros salauds, ceux qui font les vraies grosses saloperies, genre niquer le Barfour ou enculer les bagdadis profond, ben y s'marrent... et vous allez rigoler: c'est les mêmes qui vendent les Hummer et l'pétrole qui va bien d'dans... Alors Nikon, hein... Bon si ya trop d'diffamations tu sucres, ya pas d'pétard! Sinon, allez, hop, j'offre une tournée générale au Balto pour calmer l'jeu!
@Briscard :
N'étant pas juriste (once again ;-) je ne pense pas qu'il y ait là-dedans quoi que ce soit qui puisse être qualifié de diffamation, mais je trouve cependant le ton de ton commentaire un peu limite, et le fond tout autant.
Le fait qu'il existe de grosses saloperies n'est en rien une excuse pour les plus petites, et je déteste les conversations où l'on vient soudain à mélanger sans rime ni raison tout avec n'importe quoi et son contraire, et Guantanamo avec les appareils photos (non-) offerts aux gosses, ce qui ne mène nulle part sauf à l'ambiance bistrot
de pochtronsd'habitués où l'on n'a au bout du compte plus grand-chose de sensé à dire en dehors de gueuler "Patron ! Une autre !"Si tu as un bistrot virtuel pour tenir des conversations de bistrot, ça me va bien qu'elles aient lieu là-bas plutôt qu'ici.
Je n'estime par ailleurs pas non plus que d'être choqué par l'humiliation infligée à un enfant soit de la sensiblerie inutile façon petite maison dans la niaiserie ou quoi que ce soit du genre.
C'est par l'enfance que tout commence, et c'est là qu'on apprend ce que c'est que d'être respecté ou d'être humilié, et ce que c'est que respecter autrui ou l'humilier à son tour.
Un enfant humilié aujourd'hui peut faire un joli bourreau demain, ou un nationaliste fanatique, l'histoire abonde d'exemples.
Bon, peut-être pas pour un appareil photo. Mais sait-on jamais. Vis-à-vis d'un enfant, il n'y a pas de petite saloperie.
L'exemple donné par georgewalter est aussi représentatif du genre, et je le trouve, tout comme lui, particulièrement nauséogène.
Il me rappelle celui vu il y a quelques jours d'une directrice d'école primaire qui a pourri avec une grande dureté une gamine qui présentait un mot de ses parents indiquant que la gamine serait quelques jours absente autour de ces vacances de la Toussaint (ce qui voulait dire en pratique que, bien que l'école pratique la "semaine de 4 jours" avec des vacances un peu plus courtes, toute cette famille partait pour des vacances un peu plus longues correspondant à la "semaine de 5 jours" que faisaient les enfants plus grands de cette famille, scolarisés au collège et au lycée, et qu'ils ne voulaient pas raccourcir leur vacances seulement pour la petite qui était au primaire). Bon, la directrice du primaire, lisant le mot des parents, s'en est prise à la malheureuse gamine et lui a passé un bon savon : la gosse a fini en larmes. Alors qu'elle n'était strictement pour rien dans cette décision de ses parents. Encore une petite injustice, mais qui a du être ressentie très durement par la gosse. Quand cela est venu à mes oreilles, j'en ai été choqué.
Bon, que mon ton soit limite, j't' l'accorde: c'est voulu! Que mon fond le soit, faut voir, parce qu'au fond, j'ai un bon fond! Par contre je réfute que je mélange sans rime ni raison: je compare, je benchmarke, je jauge, j'examine et je persiste à penser qu'il y a des graduations dans l'ignoble et dans l'horreur, et que d'ailleurs ya un truc, qui s'appelle d'ailleurs PGP - Principe Général de Droit- qui, justement, institue que les peines et sanctions doivent être proportionnelles aux crimes et délits. Et de même que ces graduations existent, je crois, mais ce n'est que le reflet de mon opinion, qu'il peut (doit?) aussi exister une gradation dans la désignation des bassesses de ce monde, qui du navrant à l'ignoble, en passant par l'horrible et le dégueulasse, doivent être qualifiées avec attention, sous peine de voir tout discours revendicatif disqualifié par les alliés même de ceux qui les tiennent. J'me fais comprendre, ou y t'faut une autre explain?... Sinon pour l'Balto t'avais bien dit: on n'est rien qu'une bande de pochtrons... Mais comme c'est moi qui tient la caisse j'vais pas m'en plaindre, 's'pas!!! PS: j'le savais pour l'coup d'la diffamation!
@Briscard :
Euh, nan, PGP c'est Pretty Good Privacy, le bébé de Phil Zimmermann. Voir également chez vie-privee.org.
N.B.: Ma propre clé est là.
"C'était la minute culturelle..."
Mes doigts ont dérapés sur le clavier de ma démonstration pesante: PGD, of course... Du coup j'me suis pris une fessée là, non?... Sinon PGP ça sert aussi à une des catégories d'un autre PGD: le respect de la vie privée en ce qu'elle résulte du droit "à une vie familale normale". Etonnant, non? Bon, tu prends quoi? Un Picon bière ou une fine à l'eau?...
Pffff... ont dérapé sans "s"... nul le Briscule!
Un Jack Daniel's...