Adieu saloperie ! La machine à laver le linge vient de rendre sa misérable âme au créateur durant la première grosse lessive de retour de ouacances, dans une innommable odeur de machin électrique brûlé, une grosse flaque finale sur le carrelage, et emportant avec elle dans la tombe un innocent fusible de 20 ampères.

Cette fois, on est vraiment dans la merde.

Et je le crie à la face du monde : Cette lavante-séchante Brandt STV-1135 achetée en 2000 au prix de l'or a toujours été une merde infâme, fuyant dès sa deuxième semaine (une toute petite fuite, j'ai toujours eu la flemme de déranger la garantie Darty pour ça...), bruyante au point que je l'ai démontée deux fois pour essayer d'en annuler les pires vibrations de carrosserie - mais sans pouvoir résoudre cette fuite de merde causée par un joint manquant au montage, mais il aurait fallu démonter entièrement toute la machine pour y remédier.

Si elle finit à la poubelle, je ne la pleurerai pas.

Addendum 11:23 : Ce n'était pas la première lessive, mais la deuxième. Mâ Anandaramesh avait retiré le bac à produits pour le rincer à la fin de la première lessive, et a lancé la deuxième sans l'avoir remis... Flotte partout, courjus, adieu la machine. Grosse saloperie quand même, tiens, pour aboutir à un tel résultat. Merdum.

Addendum 11:30 : Merdre de merdre. Elle est bloquée verrouillée, cramée, pleine d'eau, avec tout le linge et la lessive dedans... Je vais me marrer. Tournevis.

Addendum 12:20 : Finalement j'étais pas d'humeur. Après 30 minutes de bataille inefficace au tournevis intelligent, j'ai fini par régler la question au démonte-pneu beaucoup moins intelligent mais rapide et efficace. De profundis machinibus. Faites-moi penser à ne jamais racheter une Brandt. Prochaine étape : La famille Bidochon va chez Darty.

Addendum 15/08 21:12 : Adieu Saloperie ! (Photo). N.B.: Quand j'y vais du démonte-pneu, je n'y vais pas à moitié :-}