Blogs et conjoints (ou disjoints...)
Par Petaramesh le samedi 29 avril 2006, 11:32 - General - Lien permanent
Ca c'est une question qu'elle est intéressante !
A traîner mes guêtres virtuelles dans la blogosphère, monté sur mon Grand Véhicule Blogosphérique, et arborant fièrement Stetson et éperons - non, je ne m'égare pas, la blogosphère est parfois un truc assez kistch, yeah ! ...ou alors c'est d'écouter les B52's qui me fait écrire des trucs pareils, bref, tout droit de l'oreille au clavier sans passer par le cerveau, de toute manière, ce dernier est en panne, fin de l'exercice d'écriture automatique, vous avez aimé ?
Brèfle, donc. A zoner depuis quelque temps dans la blogozone, on y croise des blogs et des blogueurs, l'eusses-tu-cru ? et certains de ces blogueurs ou gueuses ont des cons plus ou moins joints, comme dans la vraie vie, quoi.
Ce qui nous pose la palpitante question socio-psychologique : Quel rapport existe-t-il entre le blog et le conjoint, le tout considéré du point de vue du blogueur dans une optique matérialiste néo-situationniste ?
Non, décidément, il va falloir que je coupe XMMS, j'ai du mal à écrire des trucs intelligents tout en écoutant des conneries.
Bref encore, reposons de nouveau la question de manière plus immédiatement compréhensible aux foules pronétaires : Est-ce qu'on risque de se retrouver franchement dans la merde avec son blog quand on a un mari jaloux, surtout si on y parle de cul ?
Si on pose la question sous cet angle assez brut, il paraît probable que la réponse soit "oui", alors pourquoi ne pas passer directement à autre chose ?
Eh bien, tout simplement, parce que nous sommes ici entre gens intelligents, alors nous allons tenter de poser la question de manière intelligente pour pouvoir lui trouver une réponse compliquée d'intellos à prétention philosophique, en six chapitres, une introduction, des préliminaires et un index. Sans oublier quelques prolégomènes, juste parce que ça fait joli.
On disait quoi déjà ? Ah oui, les blogs.
Le rapport entre blog et conjoint est par nature et d'évidence complexe, tant le blog relève en essence de la sphère très hautement privée, intérieure et personnelle de l'individu, sphère très-privée que la simple possession d'un con plus ou moins joint ne suffit pas à réduire à néant.
Même quand on vit en couple en parfaite harmonie[1], même quand on est ha-mou-reux comme un ouf', on conserve, heureusement, une sphère absolument personnelle, des pensées personnelles, des rêves, fantasmes, désirs, une vie intérieure qui échappent et échapperont toujours à notre con, aussi joint soit-il.
Et c'est heureux.
Car si ce n'était pas le cas, cela signifierait alors que le couple a basculé dans une fusion totale, fusion à laquelle les deux personnalités des individus qui composent le couple n'auraient pas survécu, ce qui placerait alors le couple en question du côté psychiatrique de la barrière.
Donc, à moins qu'on ne soit fou à lier, on conserve une individualité, une sphère personnelle archi-privée, avec, forcément, des choses dedans.
Et quoi de plus personnel, de plus intime, qu'un journal du même nom, ou qu'un blog par exemple ?
Un blog ! Oui, mais un blog, c'est très spécial, car c'est à la fois intime et public. Une espèce d'ornithorynque de la sphère privée, en quelque sorte.
Dans un blog, je peux révéler au vaste monde des foules en délire mes pensées les plus privées, mes désirs les plus intimes, mes activités les moins ragoûtantes[2], mais tout cela, je le fais sous le couvert de l'anonymat, du pseudonyme. Je puis donc tout me permettre. Ou presque ? Non, carrément tout, si je le souhaite, si je l'ose.
Si j'ai des proches, des très proches, un conjoint, un hamster, il est normal que, d'un certain côté, je désire partager cela avec eux. Oui, mais plus ou moins. C'est-à-dire en partie...
Parce que voilà, vis-à-vis de mes proches, de mes très proches, justement, je suis tout sauf anonyme. Je suis la personne de chair et de sang qu'ils cotoient chaque jour.
Sur un blog, la foule anonyme de mes quatre lecteurs n'est liée à l'auteur par aucun rapport émotionnel fort, en dehors du rapport susceptible de se tisser à travers le blog lui-même, justement. Les lecteurs de mon blog peuvent avaler n'importe quoi de ce que je dis, écris, pense, pète ou chie. Ou s'ils ne peuvent pas, ça s'arrêtera à un "Beurk !" écoeuré, un qui tourne la page, un lecteur de moins, et après ? On se consolera.
Mais mon con plus ou moins joint, là, c'est très différent !
Ai-je vraiment envie qu'il ou elle "sache tout de moi" ? Ai-je vraiment envie qu'il ou elle lise ce que je n'écris que parce que je suis anonyme ? Pourrai-je soutenir son regard sur moi une fois qu'il ou elle aura lu tel ou tel de mes écrits ?
Des questions que, sûrement, beaucoup doivent se poser.
Et, au-delà de la question égoïste, celle qui me concerne, qui concerne mon image, il y a la question du conjoint lui/elle-même : Pourra-t-il supporter, encaisser, la lecture de ce que j'écrirai ? Pourra-t-il se sentir trahi, blessé ? Pourra-t-il supporter mes autre désirs, mes vies rêvées, mes vies vécues, mes passés, mes ailleurs et mes autres présents ?
Là, la question n'est plus seulement épineuse, elle devient carrément explosive :-}
Il doit y avoir à peu près autant de manières de résoudre ce problème, que de blogueurs ou de blogueuses.
Chez certains ou certaines que je fréquente régulièrement, la présence de leur conjoint sur leur blog est patente. Même si celui/celle-ci commente peu ou rarement, on perçoit qu'il ou elle est présent au moins en tant que lecteur, ou que lecteur potentiel. La menace plane, en quelque sorte. Le commentaire un peu "déplacé" se fait vite rappeler à l'ordre, ou passer carrément au fil de la sçanssure fââchîisteuh au motif de "s'il lit ça, y va faire drôlement la gueule..."
A partir de là, on sait aussi que le blogueur ou la blogueuse concerné(e) ne dispose plus réellement, entièrement de son blog comme d'un espace de totale liberté, comme d'un espace totalement personnel, mais comme d'un espace qui ressort de l'espace du couple, et où ne peuvent et ne doivent donc survenir que des événements couplitiquement corrects.
L'expression du blogueur se heurte donc à son auto-censure, et c'en est fini de l'espace de totale liberté, puisqu'on ne peut plus y dire que ce que l'on pourrait également dire ailleurs. Damned !
D'autres blogueurs et gueuses ont réglé le problème en ne révélant pas à leur conjoint l'existence de leur blog. Oui mais voilà, ça tourne vite à la double-vie, ça, compte tenu de l'importance que prend très vite un blog dans la vie d'un blogueur ! Un blog, sur la durée, c'est encore plus difficile à cacher qu'une maîtresse ou un psychanalyste !
D'autres encore semblent avoir de plus en plus recours à la schizophrénie bloguique, c'est-à-dire qu'ils multiplient les blogs, du genre :
- Un blog lisible par les collègues de bureau avec dessus mes recettes de cuisine
- Un blog lisible par mon conjoint et mes amis, avec dessus les photos de mes gosses, de mes vacances à Palavas, et la narration du concert de Johnny plus quelques vagues considérations littéraires, politiques ou associatives
- Un blog secret où je raconte que j'adore sucer des bites énormes, bouffer mes crottes de nez et m'enfoncer dans le cul des concombres géants. Et plus si affinités.
Certes, la stratégie blogo-schizophrène présente quelques avantages, notamment d'éviter d'avoir à cacher qu'on blogue, mais il faut vouloir s'installer dans le mensonge, en quelque sorte, et on a sans doute d'autre part assez souvent le problème de la tentation de faire passer tel ou tel visiteur d'une "sphère" à une autre...
Quoi qu'il en soit, les "blogs secrets" sont à l'origine d'un nouveau sport blogosphérique : Trouver le blog secret à machine, vous savez, celui où cette dame très bien reçue chez la sous-préfète raconte qu'elle adore se faire pisser dessus par des inconnus dans des ruelles obscures...
Swâmi Petaramesh, de son côté, a résolu la question d'une manière inattendue : A partir du moment où il a blogué, et a informé Mâ Anandaramesh de l'existence et de l'URL de son blog ; à partir du moment où il l'a même, dans les premiers temps, vivement incitée une ou deux fois à lire tel ou tel billet ; à partir de cet instant, Swâmi Petaramesh est tranquille : Mâ Anandaramesh ne lira jamais son blog. Ca fait partie de l'univers de Swâmi Petaramesh, donc ça ne fait pas partie de l'univers de Mâ Anandaramesh. C'est tout. Aussi simple que ça. Elle ne lira pas. Surtout si j'y parle de moi. Surtout si ça fait partie de moi. Elle restera à douze mètres.
Et si, un jour, de surprenante manière, elle se décidait à lire tout de même ? Eh bien, Swâmi Petaramesh ne s'en plaindrait pas.
Quel drôle de monde, vraiment. Quelle drôle de condition que la condition humaine...
Je conclurai cet articlounet en laissant la parole à la sagesse de Ko, toujours aussi limpide :
Il faut être joueur, pour qu'un couple soit heureux longtemps, je crois. Joueur, mais pas trop. Joueur, mais bienveillant. Tout un équilibre difficile à travailler, très exigeant...
Et vous, comment donc bloguez vous ? Où rangez-vous votre con joint ?










Commentaires
Je vois bien d'où te viens l'idée de ce billet (et quand je pense que tu ne m'as même pas citée... Ah, ça pour me traiter de conne, j'ai droit à une demi page, mais pour le reste...)
Question TRES intéressante en effet.
Je crois que le fait d'avoir incité le Lièvre à aller sur mon blog a en effet eu pour effet de lui enlever cette envie...
But reste le risque.
Nous n'aurions pas vécu cette période complexe de notre vie de couple l'été dernier, franchement je serai bien plus sereine quant à ses éventuelles lectures de mes lignes perso-personnelles.
Ceci dit, je ne me retiens pas particulièrement d'écrire ce que je veux sur le blog. Je suis partie d'un principe très simple qui est : ne pas parler de ma vie de couple, en tous cas pas dans ce qu'elle peut avoir d'intime (cul...). Ce n'est pas là que j'ai envie d'en parler (j'ai déjà un psy, merci tout va bien ;-P).
Je découvre (avec toi notamment, OUI you are the first one) le plaisir de se dragbloger... La sensation que cela procure me plaît, je dois bien l'avouer. Cela fait partie de MOA, de ce que je suis et je ne m'en sens nullement coupable (déjà que je ne me suis pas trop sentie coupable de baiser ailleurs, alors, imagine un peu).
Tromper or not tromper... Ca c'est aussi une véritable question dont je ferai un billet sous peu...
En ce qui concerne les cacas de nez (MDR du billet que tu as mis en lien !!), voici un petit cadeau.
Putain, faut que j'aille faire la bouffe à Lièvre et Beau-Lièvre parce qu'ils ont fait tout le carrelage de la salle de bain et faut bien les récompenser... Reviendrais tout à l'heure.
@Laflote :
C'est que je n'ai pas voulu te compromettre plus avant ;-)
J'ai l'impression que Mme Mâ Anandaramesh est la soeur cachée de mon Monsieur Le Grand...
L'ordi est installé sur le bureau à deux mêtres du lit où le dit-Grand est affalé à regarder la p'tite lucarne (chacun ses anesthésiants, et non, je ne juge pas).
certains de mes amis intimes sont au courant de l'existence et de l'url de mon blog. Parfois, le sujet est abordé devant lui, mais je sais comme toi, que jamais, jamais il n'ira le lire.
Peut-être parce que nous avons transformé une situation catastrophique frustrante et presque haineuse en un statu-quo amical et serein.
Je ne me censure pas par rapport à lui, je n'ai juste pas envie d'en dire du mal.
Mon billet de ce jour devait être: "Peut-on rire de tout avec n'importe qui?"... :) Ce qui rejoint quelque part le thème de ton billet...
Si j'ai le temps, je reviendrai là-dessus...
Pour ce qui est du conjoint... il est là, il "veille" sans nul doute, mais je pense que je réussis à garder malgré tout une certaine indépendance et liberté de ton. Et il est le seul à connaître mon blog, ce qui relativise la pression...
Dans mes bras Sardine, et serre m'en cinq :-}
Je vois ce que tu veux dire par ; je suppose que c'est ce que nous sommes en train d'essayer de faire, quoique se résoudre à cela comme seule alternative soit vraiment un crève-coeur...
Quant à , j'espère que ce qu'écrit ici Swâmi Petaramesh n'est pas perçu par mes lecteurs comme "dire du mal" de Mâ Anandaramesh, mais simplement comme parfois la description d'une situation douloureuse.
D'autre part, j'ai frissonné l'autre jour à la lecture de ton article, et je me suis dit qu'il fallait que je me surveille de près pour être sûr de ne pas risquer d'être atteint d'emmabovarysme.
Saffépeur. Phear !
MAIS SIIIIIIIIII, COMPROMETS MOI...
Mais c'est qu'on ne la tient plus, celle-là ! Quelqu'un aurait un seau d'eau froide ?
OUH, il s'est levé du mauvais pied le Petaramesh ? Il a pas mangé à sa faim Il a envie de s'en griller une petite pour se calmer et cesser d'agresser les jeunes femmes bien sous tout rapport (:-P) Mais c'est qu'il risquerait de gagner sa rubrique "Le connard du jour"...
@Laflote : Mais c'est vrai que tu es énervée. Bon, pas troller, on avait dit. Oui, Swâmi Petaramesh s'en grillerait bien volontiers une petite ;-) mais il résistera, quoi qu'hier après-midi, il ait bien failli lâchement céder. Enfin, il a lâchement cédé, après avoir prévenu la personne qui lui fumait sous le nez qu'il faudrait absolument refuser quand il en viendrait à supplier pour une cigarette ;-))
En dehors de ça, Laflote, si tu veux vraiment que je te compromette, il faudrait que tu te décides à venir passer quelques jours chez ton frère et son adorable compagne ;-))) ...Ah, et puis avec des culottes-pas-moches, aussi, hein ;-))
Pas d'inquiètude, c'était bien comme cela que j'avais lu tes remarques sur Madame.
Pour Miss LaFlotte, je crains qu'il n'y ai rien à faire mon pôve monsieur, c'est le printemps et les dames y sont très sensibles. Voilà, voilà.
@Sardine :
..et les messieurs, donc... :-}
@ Petaramesh : "Pas Troller", pardonne mon igueniorance, mais késkeucé ???
Sinon, pour la clope, fais gaffe, ça sent la reprise tout ça...
NON, je ne suis pas PLUS énervée que d'habitude.
Quant à venir passer quelques jours à Lyon, je t'ai déjà dit que "OUAIS, chiche je viendrai"... Mais ce ne sera pas chez mon frère et sa radasse de meuf que je vôômis. J'ai d'autres points de chute à Lyon (trop d'la balle). T'inquiète, je gère...
Heu, pour les culottes, je ne porte pas non plus des sloggy...
Tiens, je t'ai rendu un hommage, en fille bien bravasse que je ne suis pas...
@ Sardine : Tu es sensible au printemps toa, parce que moa c'est juste que je suis tout le temps comme ça (une espèce de Barci au féminin, agacée par beaucoup de choses et souvent), mais qu'en même temps je voudrais que l'on m'aime entièrement... Que l'on m'aime quoi...
Tu le sais déjà, ou tu t'en doutes. Mon chéri siat évidemment que je blogue (puisque c'est lui que j'appelle à la rescousse lorsque cela merdoie), mais ne lit pas mon blog. Non pas à ma demande, mais a compris et a dit lui-même que c'est "mon espace personnel", et j'ai entièrement confiance. Il m'aarive de lui lire certains billets qui m'on plus d'autres blogs, de lui parler de blogueurs/euses que je lis fréquemment (et puis ils finissent en dinette à la maison !), de lui raconter l'objet de certains de mes billets, mais cela reste "mon truc".
En ce qui concerne la famille, j'ai choisi la versison schizophrénique en faisant un blog uniquement pour eux pour éviter les lapsus. Je crois que ma mère a découvert mon autre blog, mais ne m'en a jamais parlé et après réflexion j'ai décidé de ne rien changer. Mon blog, c'est mon chez moi, la censure que j'observe depuis le début est lié à la pudeur que je peux avoir sur certains thèmes depuis le début. Et même, si cet un espace très perso, il y a des choses que je n'écrirai jamais dessus. Par ailleurs, j'ai remarqué qu'il est parfois plus facile de se livrer dans les commentaires d'autres blogs que sur son propre blog, lorsque certains billets nous remuent les tripes.
Et voilou !
Je n'ai rien relu et c'est truffé de fautes d'orthographe et de frappe (bon courage) !
Merci de ton témoignage Vroumette, apprécié ici, comme toujours ;-)
Et tant pis pour les phôtes qui témoignent de la spontanéité de ton intervention ;-))
"C'est Pénible Je trouve que le principal intérêt du blog, c’est de pouvoir se lâcher, d’avoir un espace à soi pour s’exprimer librement. Lorsqu’on est en couple c’est plus problématique si la moitié a connaissance du blog. J’avoue que je regrette de n’avoir pas pu lui cacher ce blog. Je pourrais vous parler de tout, vraiment, sans avoir peur qu’il interprète mal mes propos, sans qu’il s’inquiète des personnages (inconnus de lui) qui peuplent ma vie, sans…………. Je suis obligée de m’auto-censurer pour ne pas le blesser gratuitement. Si je vous parlais de cet homme qui me plaît, il se remettrait sans doute en question, par la même occasion il remettrait en cause notre couple, notre relation. Alors qu’au fond cet homme ne constitue qu’un pur fantasme passager, comme il doit lui même en avoir bien d’autres. Je ne comprends pas ce besoin qu’il a de s’insinuer dans tous les recoins de ma vie ? Je l’aime, je l’ai choisi, nous sommes heureux, pourquoi ne pas me laisser ma part d’oxygène ? Je n’ai jamais considéré le mariage comme une fusion ou une soumission mais plutôt comme une association bénéfique aux deux parties. J’avoue que j’ai beaucoup de mal à accepter qu’il envahisse même mes lieux d’expression. Je suis depuis toujours très indépendante et parfois même secrète, l’acceptera t-il un jour ?"
Voilà le post que j'ai mis sur mon blog il y a peu. Monsieur mon cher epoux m'a fait découvrir le principe du blog il y a quelques mois. Il m'a même refilé les adresses de certains de mes blogs préferés. Mais je pense malgré tout avoir toujours droit à mon espace de liberté. Je ne souhaite plus qu'il vienne lire mon blog et je ne vais pas lire le sien. Je pensais que nous nous étions compris et là il m'envoie par mail l'adresse de votre blog et plus précisement ce post. Comme il ne s'agit plus d'un message subliminal je trouve que ça vire à l'acharnement! Alors DEFINITIVEMENT chéri que j'aime et que j'adore : "Mon blog ne sert pas de couverture à une double vie, j'ai le droit d'écrire ce que je veux même pour n' être lue par personne. Arrrête de vouloir tout partager avec moi. Nous avons déjà 3 enfants, de longues années de mariage et la certitude d'avoir fait le bon choix en commun. N'est-ce pas assez?" Aime moi comme je t'aime : libre et indépendant.