Hénaurme ! Je vous jure, je les teste de temps à autre, la dernière fois que j'ai essayé ceux de la FNOQUE ou d'Auchiant, ils avaient exactement les mêmes !
(via Korben, via @frechredfrog)
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dimanche 7 février 2010
Par Petaramesh le dimanche 7 février 2010, 17:47 - Méchanceté gratuite
Hénaurme ! Je vous jure, je les teste de temps à autre, la dernière fois que j'ai essayé ceux de la FNOQUE ou d'Auchiant, ils avaient exactement les mêmes !
(via Korben, via @frechredfrog)
lundi 1 février 2010
Par Petaramesh le lundi 1 février 2010, 12:18 - Inferno Chomismorum
Tiens, ça fait longtemps que je n'avais pas été voir chez Paul, enfin l'autre jour, j'avais essayé, mais leur serveur était en rade et disait des gros mots dès que je prétendais consulter les offres d'emploi.
Bon, je reconnais que prétendre trouver une offre d'emploi intéressante chez Paul, faut être un peu beaucoup énormément crétin, mais j'assume ma crétinitude. Je regarde. Des fois que... Sait-on jamais.
Déjà quand ils s'appelaient ANPE les bougres, j'avais bien remarqué que, l'emploi étant leur métier, ils ne faisaient pas très bien la différence entre un gardien de but et un gardien de prison, un administrateur de réseaux et un administrateur de biens, un ingénieur en sécurité informatique et un vigile de supermarché, mais bon, c'est des choses qui arrivent, leur boulot c'est l'emploi, c'est pas non plus comme s'ils devaient comprendre en quoi consistent les métiers pour lesquels il sont censés faire l'agence matrimoniale, hein...
Bon, du temps ayant passé sous les ponts, je regarde aujourd'hui, ben mon gars, ça reste comme avant.
Déjà tu repères l'offre ANPE, pardon, Paul Emploi à l'emploi exclusif des MAJUSCULES, probablement parce que Paul doit être le seul organisme de France à posséder des imprimantes à chaîne n'imprimant que les majuscules, chose que j'avais été fort esbaudi de remarquer il y a quelques années, si, si, on trouvait encore des imprimantes à chaîne dans les musées, et pour les courriers de l'ANPE.
Ben je ne sais pas comment ils impriment aujourd'hui, MAIS ILS MAJUSCULENT TOUJOURS.
Bon, après, j'ai fait l'effort de chercher mon "nouveau" code ROME, vu que chez Paul, on ne saurait te trouver un emploi que si on l'affuble auparavant d'un code numérique,[1] donc bon, je dois être "M1802" je pense...
Muni de ce code, je me lance alors audacieusement dans une recherche, si, d'après ce beau "M1802", et cette recherche de me ramener au hasard :
Une fois tous ces beaux emplois trouvés, tu constates alors qu'il est impossible de postuler directement ou de contacter les entreprises en question, mais que tu peux le faire seulement via une "télécandidature" par le truchement d'un "conseiller", télécandidature qui nécessite avant tout que tu saisisses ton petit numéro de chômeur pour accéder à ton dossier...
Ah t'es pas inscrit comme chômeur ? Bon, tant pis pour toi. Des boulots de cette qualité, c'est que pour les chômeurs, espèce de salopard qui voudrait retirer le pain de la bouche des chômeurs !
Bon, chez Paul, euh, ce qui est bien, c'est que plus ça change, plus rien ne change...
Le foutage de gueule élevé au rang d'oeuvre d'art - et quand tu es inscrit, tu constates aussi l'art consommé qu'ils ont de te faire perdre ton temps à toutes sortes de sessions, réunions, et autres absurdités qui ont certes l'avantage de t'empêcher de passer tes journées à boire tes allocs, mais surtout la caractéristique première de ne jamais te donner la moindre chance de trouver le moindre emploi qui corresponde de près ou de loin à tes recherches ou tes qualifications.
Tiens, la dernière fois que j'étais chômiste, pour être sûrs que j'avais vraiment les qualifications que je prétendais avoir (des fois que, hein...), ces braves gens m'envoyèrent de force passer une journée à faire un "bilan" chez un sous-traitant privé - de daube mais pour qui le chômeur semblait être un gibier fort rentable - "bilan" qu'ils m'avaient vendu en m'expliquant à quel point son résultat leur permettrait de me proposer pile-poil le boulot exactement fait pour ma pomme... Enfin quand ils auraient reçu le résultat, c'est-à-dire 2 mois après que j'aie fait ledit "bilan", imaginez si mon impatience fut vive ! ...et quand ils me reconvoquèrent 2 mois plus tard ce fut pour me dire qu'ils avaient bien trace dans leur système informatique que j'avais effectivement fait ce "bilan" et obtenu d'excellents résultat, mais que le dossier de mes résultats détaillés s'était perdu et que donc ils n'avaient qu'une ligne de titre en MAJUSCULES dans leur système pour prouver que j'y étais bien allé et avais eu de bons résultats mais lesquels, mystère - mais que si je voulais refaire le bilan, on pouvait faire une demande, pas de problème... Mais que non, un budget formation, y'avait pas, et d'autant moins que mes supposés bons résultats montraient que je n'avais pas besoin de formation dans ma branche, que de toute manière le conseil général ne finançait pas, mais que si je voulais une formation de maître d'hôtel, par contre, ça pouvait se faire... Comment ? Je ne voulais pas "maître d'hôtel" ? Finalement ils me confièrent aux bons soins d'une "assoce" d'accompagnemment pour chômeurs dépressifs, qui avait l'avantage majeur que pendant que j'était censé être chez cette assoce, au moins, je n'étais plus convoqué chez Paul, ce qu'effectivement je trouvais déprimant.
Arghhhh...
Bon, chez Paul, on dirait que ça n'a pas trop chanché...
[1] Même que quand j'étais petit, à l'ANPE, ils avaient beaucoup de mal à me trouver du boulot, vu que le code ROME de mon boulot n'existait pas encore, et que dans ces conditions, hein, comment-veux-tu trouver un boulot qui n'a pas de code ?
lundi 25 janvier 2010
Par Petaramesh le lundi 25 janvier 2010, 12:59 - Politique infiniment dualiste
Quelques états bien connus, comme la Chine ou l'Iran (tant il est facile de désigner la paille dans l'oeil du voisin) donnent depuis des lustres le bel exemple du totalitarisme numérique par leur surveillance et leur filtrage de l'usage d'Internet et des réseaux par leur population.
Heureusement, l'obus appelant le blindage, des geeks libertaires de tous horizons, soucieux de la défense des libertés numériques, et avec l'aide d'organisations comme l'Electronic Frontier Foundation, se sont occupés depuis longtemps de fourbir les outils de la Résistance Numérique, outils le plus souvent libres, gratuits, et faciles à se procurer.
Et cela tombe bien à une époque où la paille dans l'oeil de nos voisins chinois ou iraniens ne parvient décidément plus à nous masquer la poutre de nos LSI[1], LSQ[2], DADVSI[3], HADOPI[4], LOPPSI[5] et autres petites lois anti-terroristes quotidiennes ou presque, qui, au prétexte de notre "protection" et surtout de celle du Dieu Pognon, construisent jour après jour dans notre société les murs et caméras virtuels du fascisme numérique.
Car on le sait, maintenant, l'ennemi, c'est nous.
Bien que les outils capables de ridiculiser les HADOPItreries existent et soient faciles d'accès, Monsieur et Madame Michu sont rarement informés de leur existence, de leur nature, de leur emploi et de leurs limites, créant une nouvelle fracture numérique, celle de la connaissance ou non des moyens d'échapper au flicage ubiquitaire.
Je me propose donc dans ce billet de faire un rapide tour d'horizon de quelques outils connus et plus ou moins couramment employés, et d'en donner une description que j'espère compréhensible pour n'importe quel député socialiste.
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
- Article XIITout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
- Article XIX
mardi 19 janvier 2010
Par Petaramesh le mardi 19 janvier 2010, 10:48 - Politique infiniment dualiste
De notre correspondant en Buriterie-Salamentaise[1]
Ce vendredi, les représentants du Parti Comiste, du Garbi de Tauche et de la Gauche Locale Unitaire (GLU), des Alternatifs, du PLOF et de la Prise de Terre (FASE) se rencontraient pour la 176e fois pour finaliser un accord sur l'ensemble de la région Burito-Salamentaise.
Malgré quelques crispations, ça avance.
Les représentants du Parti Comiste ont proposé une position éligible en 17e place (si la liste dépasse les 25%) pour les Alternatifs ainsi qu'une forte lisibilité
pour leur porte-parole (en dernière position sur la liste).
Ils ont proposé au PLOF d'intégrer gratuitement leur logo sur les tracts et affiches (qui sont d'ailleurs déjà disponibles dans les locaux régionaux du Parti Comiste).
Les 14 représentants de la Prise de Terre (FASE) ont exigé la moitié des têtes de listes, eû égard à la nécessité de montrer l'ouverture et la diversité des listes. Ils ont souligné que ces têtes de listes putatives étaient d'ailleurs toutes présentes dans la pièce.
Le représentant du PLOF s'est interrogé sur un usage qui lui paraissait inapproprié du terme putatif
.
Pour le Parti Comiste, il n'est pas question de laisser quoi que ce soit à la Prise, qui d'ailleurs n'existe pas. Et même, je ne vois même pas à qui je parle, là. En fait, je parle tout seul.
a conclu le représentant du Parti Comiste, debout sur la table.
Le représentant du Garbi de Tauche s'est interrogé sur la répartition des têtes de listes départementales (9 têtes de listes PC, 2 GLU, rien pour les autres). Il a continué son intervention couvert par le brouhaha général.
Le représentant du PLOF s'est, quant à lui, interrogé sur l'absence de représentant de la GLU dans cette réunion.
Pour le PC, la GLU étant en voie de constitution dans le département, il ne doutait nullement qu'ils enverraient des représentants dès qu'ils auraient des adhérents burito-Salamentais. De toute façon
a-t-il ajouté leurs 2 têtes de listes sont conditionnées à l'existence d'au moins deux adhérents, ou sympathisants, dans la région
.
Les Alternatifs réservent leur réponse après consultation de leurs adhérents.
Le représentant du Garbi de Tauche annonce que face à la menace de mise sous tutelle de son groupe local, il quittait le Garbi de Tauche pour créer la Tauche en Nouvement. Cette nouvelle organisation est disponible pour un accord.
Pour la Prise de Terre, si c'est comme ça, ils vont écrire un billet cinglant sur leur blog.
Pour le porte-parole du Parti Comiste, on va pas commencer à se faire emmerder par des vipères lubriques
.
Les Alternatifs réservent, quant à eux, leur réponse.
La Tauche en Nouvement annonce sa dissolution. Ses principaux animateurs
locaux rejoignent les Obtempéreurs de Plaisance
.
Pour la PdT, on va pas se laisser traiter de vipères lubriques par des staliniens à la con
.
Pour le PLOF, faudrait finir la réunion, là.
Le représentant du PC empoignant à la gorge celui de la Prise, le PLOF entonne A Tirana, on l'aime bien Enver Hoxha !
(les Alternatifs refusent de se prononcer en l'état sur ce débat).
Les Obtempéreurs de Plaisance se disent disponible pour une tête de liste.
La réunion se finit en pugilat.
[1] Texte mystérieusement parvenu jusqu'à Ma Sainteté qui, se pissant parmi de rire, ne peut se retenir de le publier ici. De par les complexes circonvolutions empruntées par ce texte jusqu'à Ma Sainteté, il m'est difficile de le sourcer avec une totale certitude, mais il n'est pas impossible qu'il faille l'attribuer à un certain Mathieu Colloghan, gôchiste à courant alternatif et graphiste pas tenté de son état, si toutefois cette personne existe. Rien n'est moins sûr.
mercredi 6 janvier 2010
Par Petaramesh le mercredi 6 janvier 2010, 14:28 - Râleries dualistes
La ville de Lyon, outre qu'elle possède le plus beau métro d'Europe, a également sa carte d'abonnement transports "à puce" appelée Carte Técély, jadis nominée aux Big Brother Awards.
Il y a plusieurs années de cela, Ma Sainteté ayant goûté aux joies du chômage "fin de droits" a été l'espace de quelques mois l'heureux bénéficiaire d'un abonnement transports au "tarif social spécial pauvres", tarif originalement et discrètement appelé "Pass' 2 partout" tandis que l'abonnement à tarif normal est appelé "Pass' partout".
Cette période de vaches maigres depuis longtemps close, après avoir oublié ma carte Técély longtemps dans un tiroir, je la nourris de nouveau chaque mois depuis un an, au tarif d'autant plus normal que mon employeur en rembourse la moitié.
Pourtant, chaque début de mois, quand j'insère la jolie carte dans la borne automatique destinée à la recharger, voici l'historique qui s'affiche à l'écran sous mes beaux yeux bleus esbaudis :

Je constate donc que :
Comme je doute fort que cette éléphantesque mémoire puisse servir à vérifier des "droits à réduction" obsolètes depuis plus de 3 ans, je ne puis que m'interroger sur les raisons d'une aussi bonne mémoire de ma cartounette :
Va savoir, je ne connais pas les arcanes cérébrales des principes de précaution en vigueur dans l'esprit des informaticiens des TCL ou du Sytral, quoi qu'il en soit, pour la carte Técély, c'est "pauvre un jour, pauvre toujours" !
Et classes fauchées, classes surveillées !
S'il était besoin de réfléchir à l'excessivement excellente mémoire des circuits informatiques et au fameux "droit à l'oubli"...
[1] Seul le dernier mois payé au tarif normal est visible.
Par Petaramesh le mercredi 6 janvier 2010, 10:43 - Râleries dualistes
Tiens, première fois que je tente d'aller voir chez Paul si des fois on y trouverait du pognon boulot...
Ben on est comme qui dirait mal reçu dès qu'on a l'outrecuidance de vouloir consulter des "offres d'emploi"...

Déjà que chercher du taf dans les environs d'un bled inconnu de toutes les bases de données d'offres d'emploi, c'est comme qui dirait pas simple... M'enfin chez Paul, on n'arrive même pas jusqu'à formuler une recherche, on évite donc ce genre de déception.
Question subsidiaire : qui est "nicola" ?
lundi 4 janvier 2010
Par Petaramesh le lundi 4 janvier 2010, 10:59 - Râleries dualistes
Concentrer son attention sur la conduite. Regarder la route devant soi, évaluer les autres véhicules. Jeter de temps à autre un bref coup d'oeil sur le compteur pour se faire une idée. Se poser des questions relatives à sa distance de sécurité, l'état de la route et du trafic, l'adhérence, la surprise qui peut guetter dans le virage ou après le dos d'âne. Se demander Sur autoroute déserte et dégagée, 165 Km/h de croisière, c'est bon ? 170 ? Un peu trop pour le moteur sur 2 heures, sans doute... Allez, je me règle sur le compte-tours, l'autre je l'oublie. Croisière à 4000 tours/mn.
. Adapter sa vitesse aux conditions, rouler en-dessous des limitations quand les conditions l'exigent, au-dessus quand elles le permettent. Arriver en s'étant fait plaisir sur la route.
Concentrer son attention sur les radars. N'accorder que 20% de son temps de regard et de cerveau disponibles à la route et au trafic devant soi. Partager les 80% restants à peu près à égalité entre contrôle obsessionnel du compteur, balayage latéral droite-gauche gauche-droite des bas-côtés de la route. Y a-t-il un radar planqué derrière cette passerelle ? Au fond à droite, est-ce un débouché de chemin de terre, une planque-à-bleu plausible ? La caisse là-bas en warnings a-t-elle une innocente bouée-canard sur la plage arrière ou cette fausse grosse paire de baffles de jacky est-elle un vrai radar ? Tu crois qu'y m'a eu, ou j'étais bon ? Rythmé par les bip-bips du GPS, se tuer les yeux à déchiffrer les symboles et petits caractères : radar fixe certain
, radar mobile possible
... Sur autoroute, un bip toutes les deux passerelles... Accélérer, ralentir, accélérer, ralentir, augmenter sa consommation effetdeserrisante... Se rendre soudain compte qu'à force de regarder le compteur, le GPS, à gauche, à droite, sous le pont et derrière les buissons, on ne s'est pas rendu compte que la route est glissante ou qu'on roule trop près du mec qui est devant, ce veau qui se traîne à 90... Dépasser nuitamment sur autoroute déserte un autre qui roupille à 130, s'inquiéter de savoir s'il dort en cruise control, si l'embardée le guette... Rester zen sur la file de gauche pendant que le gars de devant met 25 minutes à doubler à 131 km/h celui de la file du milieu qui roule à 129... Constater que si les vitesses se sont réduites, les veaux qui dorment scrupuleusement en mode réglementaire roulent à deux mètres les uns derrière les autres et que les distances de sécurité sont les premières victimes de l'homogénéité des vitesses. Le premier qui freine créera une jolie pile de Césars !
Arriver épuisé, fatigue visuelle, les yeux rougis de droite-gauche-compteur-gauche-droite-GPS-compteur... Bon entraînement aux changements permanents de distance d'accomodation. Euh depuis combien de temps j'ai pas regardé devant, déjà ?
Travail à la maison : Télécharger régulièrement la mise à jour de la base de données des radars à injecter dans le GPS... Parce que là, j'en ai encore vu deux que ça a même pas bipé...
vendredi 25 décembre 2009
Par Petaramesh le vendredi 25 décembre 2009, 10:22 - Chienne de vie
...Quand on n'a pas grand-chose à branler (ce qui est fort bon et permet un peu de détente méditative devant le bol de café)...
Alors, accrocher le contenu de la machine à laver dont l'essorage a bercé mon réveil avant que ledit contenu ne se transforme en sculpture contemporaine au plissé trop fortement esthétiquement étudié ? Nan, taleur...
Faire les paquets kados ? Oui, Ma Sainteté fonctionne en horaires décalés... Oui, mais non, taleur...
Passer le coup d'aspiro qui me supplie de son placard de faire quelque chose depuis 2 semaines ? Euh, taleur... Après avoir accroché la machine, sans doute...
Ah tiens je sais ! Ouvrir un compte sur Touiteur : Il est temps que Ma Sainteté allergique aux "réseaux sociaux" et autres fesses de boucs Se sorte un peu les doigts du cul histoire de Se moderniser et de rester dans le trop hype, et puis ça donne une bonne occase de tester le plasmoïde microblogging de KDE 4.3.2, qui a d'ailleurs l'air de marcher plutôt pas mal...[1]
Tiens, sinon, l'abbé Mouspapam s'est mangé le carrelage, hier soir. Ma Sainteté doit être parvenue à se libérer des émotions, telle le bodhisattva moyen : Elle n'arrive pas à Se sentir trop triste en lisant cette nouvelle :-}
jeudi 24 décembre 2009
Par Petaramesh le jeudi 24 décembre 2009, 21:03 - A lire ailleurs...
Tiens, ça fait 2 ou 3 jours que j'ai découvert Perséphone, faut croire que j'ai de nouveau 10 minutes pour lire temps z'à aut'... Elle écrit achement bien, ce que je trouve quand même un tout petit peu indispensable à quelqu'un qui écrit, au moins un minimum, quoi, des fois... (bien que Bernard Werber, Guillaume Musso et Marc Lévy n'en soient pas convaincus) et en plus elle me fait marrer. Or on sait qu'une bonne rigolade, c'est pas aussi bien qu'un bon orgasme, mais ça vaut largement autant qu'un bon bifteck.
Donc vous privez pas, ce soir vous n'allez quand même pas regarder la télé ? Si ? NON !
Alors je n'aurai qu'un seul mot : À poil !
P.S.: Pour le réveillon, bon kloug ! (avec des doubitchous ?)
Par Petaramesh le jeudi 24 décembre 2009, 20:19 - Chienne de vie
En cette tendre soirée de Noël où les familles[1] ont coutume de se rassembler devant le sapin pour regarder de leurs yeux émerveillés des inepties télévisuelles à côté desquelles les talk-shows habituels passeraient pour un congrès de physiciens quantiques, tout en bouffant des saloperies pleines de cholestérol et en buvant des mousseux frelatés qui sont aux cellules hépatiques ce que le sinistre Most Hated est à un sans-papier afghan, en cette douce soirée de Noël où l'Oberstürmpape s'apprête à célébrer la messe de minuit à 22 heures, sa propre date limite de consommation exigeant son retrait des gondoles avant minuit, en cette féérique soirée de Noël où il est coutume de faire la bise à la tante qui pique, de se farcir la conversation inepte du cousin à côté de laquelle le bêtisier sur l'autre chaîne fait figure d'assemblée de philosophes, d'assurer à sa belle-mère adorée qu'elle n'a pas du tout changé depuis l'année dernière, et à sa belle-soeur préférée que sa dernière ponte hideuse est la huitième merveille du monde...
En cette divine soirée de Noël où les Solitaires Désespérés et les Vieux Inutiles se suicident plus que n'importe quel autre jour de l'année, typiquement en se foutant la tête dans une hotte jusqu'à ce que mort s'ensuive...
En cette soirée bénie de Noël donc, où les sujets familiaux et tous-publics sont de rigueur, je m'en vais vous entretenir, ô disciples, du moule-bite.
Car eh oui, enfin, la grosse majorité[2] [3] [4] des mes disciplesses auront enfin la réponse à la question qui les taraude telle la fraise du dentiste[5] : Ma Sainteté porte-t-elle des slips, ou des caleçons ?
Eh bien, sans faire davantage durer le suspense et sans autre coquetterie, Ma Sainteté le proclame : elle porte des slips ! Enfin, habituellement, mais pas aujourd'hui, puisque c'est Noël.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, ô disciples et disciplesses aux yeux de faucons,[6] mais il est terriblement excessivement difficile de ne pas suivre la mode, quoiqu'on en ait.
Il est de fait que Ma Sainteté porte des slips, tout comme il est de fait que Ma Sainteté n'a jamais jusqu'ici essayé de porter un caleçon - qui est fait pour caler les cons, s'il était fait pour caler les bites on l'appellerait un calebite (et non pas un calbute), raison suffisante en soi à expliquer pourquoi Ma Sainteté n'en porte point.
Mais la raison essentielle est de simple confort, et non point esthétique, Ma Sainteté qui, n'ayant comme chacun sait aucun a priori, n'en a pas davantage quant aux mérites esthétiques comparés du slibard versus le calbard.[7]
Du point de vue du confort, donc, Ma Sainteté dont la réputation de puissance de l'esprit de déduction à depuis fort longtemps dépassé sans visa les frontières, n'a pas été sans se faire la remarque que, sous un jeans normalement serré, un machin peu ajusté qui descend à mi-cuisses, ça ne doit pas être des tas de masses confortable et que ça doit de surcroît laisser valser les baloches si promptes à douloureusement se coincer dans une jambe de denim épaisseur triple au moindre faux-mouvement. Ma Sainteté, esprit scientifique, estimait donc préférable le port d'un sous-vêtement qui accomplit son rôle principal de soutien-burnes sans toutefois s'avérer gênant aux niveau des jambes où son usage ne se justifie pas.
Las ! Trois fois las ! Si le calbute semble quelque peu passé de mode, peut-être par suite des inconvénients sus-déduits, il semble que le slibard soit lui aussi une espèce en voie d'extinction, à l'exception sans doute de son fleuron que l'on nomme à l'armée "SCBAOL"[8], accessoire qui est à l'érotisme méridional ce que son frère le Marcel est à l'érotisme septentrional.
Or donc, Ma Sainteté Paupérisée, sortie en ville l'autre jour pour une corvée à côté de laquelle celle du dentiste, voire de la coiffeuse,[9] sont peu de choses, à savoir la Corvée de l'Achetage de Fringues, Ma Sainteté donc, partie pour s'acheter une paire de chemises rentra du magasin équipée d'un jeans et d'un pull, mais d'aucune chemise, pour la double raison que ce n'eût point été budgétairement correct d'une part, et que d'autre part le temps supplémentaire que cela eût exigé que Ma Sainteté passât dans un magasin de fringues à demander leur avis aux tafioles vendeurs[10] tout en tripotant des bouts de tissu moches pressé dans une foule enthousiaste sous un éclairage agressif les oreilles saturées de jus d'NRJ, eût été bien au-delà des forces de Son Saint Système Nerveux et de nature à provoquer des tremblements à côté desquels ceux de Karol W. II ou de Renaud[11] un jour d'abstinence anisienne eussent été peu de chose.
Ma Sainteté, donc, n'y resta plus guère, mais suffisamment longtemps dans la queue de la caisse, pour avoir le temps de contempler, ici comme ailleurs, le présentoir de boxers et autres shortys il faut le dire stratégiquement placé, et de se faire la remarque qu'ici comme à Carchan ou Aufour le slip semblait bien mort[12] et que Ma Sainteté allait sans doute devoir consentir un effort de modernisation en sacrifiant quelque peu à la mode avant de se retrouver toute trouée du cul.
Ma Sainteté, perplexe, se résolut donc à demander à l'autre folle au vendeur,[13] qui s'y connaissait sans nul doute, quelle différence il pouvait bien y avoir entre un boxer et un shorty, puisqu'il semblait exclu que dans sa boutique pour beaux mâles on puisse trouver un honnête slibard - alors qu'on y trouve pourtant force chemises à chier vert qui vous donnent toute la classe imaginable chez un vendeur de téléphones mobiles.
Ma Santeté, toujours prompte à s'instruire des choses de la vie, apprit donc qu'en gros c'est la même chose dans le genre moule-bite, mais qu'a priori un shorty, comme son nom l'indique, est plus court qu'un boxer.
Ma Sainteté, désirant progresser par étapes plutôt que les brûler, se décida donc pour le shorty.
C'est donc ce matin (Tatatsoiiinn !) que Ma Sainteté se décida à trancher d'un cutter déterminé non pas la gorge d'un pilote mais le plastoc de garantie m'assurant que ce morceau d'étoffe n'avait encore moulé aucune bite, qu'il était vierge en quelque sorte, ce qui me permit, ben tiens, de l'enfiler avec délices.
Car en effet c'est agréable. L'enfilage de cette chose moulante et lycrisée ou élasthanisée comporte un léger effet érogène propice à l'érection du membre, effet dont on peut hélas regretter qu'il cesse au bout de seulement quelques dizaines de secondes.
Ceci étant fait, il ne resta plus à Ma Sainteté qu'à enfiler son jeans par-dessus, et à s'embarquer pour une journée de petit test (également appelé testicule) avec le même sérieux qu'Elle met en toute chose, comme par exemple pour un comparatif de récepteurs GPS.
Las ! Trois fois las ! Après une journée de port de l'accessoire, il faut bien l'avouer, Ma Sainteté est déçue, fort déçue !
Car, comme Elle s'en doutait un peu, quoique le tissu soit mince et élastique, les mouvement du jeans parviennent à rapidement retrousser, ou faire remonter, bref c'est inconfortable, les courtes jambes de la chose, et en plus je soupçonne que le résultat doit être visuellement rigolo (c'est-à-dire peu érogène) au déjeanssage.
De surcroît le tissu moulant laisse peu respirer le Monstre qui baigne alors dans sa chaleur, ce qui comme chacun sait est très mauvais pour la fécondité et la production de zoïdes. Outre cela, Ma Sainteté redoute que la chaleur malvenue ainsi générée par cet élastique emprisonnement de l'organe dans des substances synthétiques ne finisse par produire en ce lieu surchauffé quelques inconvénients d'ordre olfactif, voire gustatif, inconvénients aussi préjudicables à la fellation qu'ils manquent de courtoisie à l'égard de la dame, surtout à la fin d'une longue journée, déguisant n'importe quelle Sainteté en Maharajah de Tabîthâhungoût...
Las ! Que sont les slibards de coton devenus ?
Quant à Ma Sainteté, ce n'est pas pour dire, mais non suiveuse de troupeaux qu'elle est, elle réveillonnera d'ici 48 heures en famille (si bien) recomposée, en compagnie de la Sorcière de la Montagne, et en slip ! [14]
[1] Nationalement Identiques.
[2] Soyons modeste tout de même.
[3] Et non pas la majorité des grosses.
[4] Les autres ayant déjà la réponse à cette lancinante question pour avoir vérifié par elles-mêmes.
[5] Je n'ai pas osé dire la bite à Rocco
, parfois, c'est dingue, je m'autocensure !
[6] Les vrais étant impitoyablement chassés hors céans !
[7] Ou cale-barre ?
[8] Slip de Coton Blanc à Ouverture Latérale
[9] Encore que...
[10] Ça y est, Ma Sainteté va encore se faire tirer à boulets rouges :-D
[11] Qui fut, rappelons-le, de son vivant, un chanteur sympathique, voire même d'anargauche, avant d'être atteint d'une tontonmania qui le poussa, à travers bien des bouteilles, jusqu'à chanter des inepties avec Axelle R., et même, toute honte bue, jusqu'à signer pour HADOPI...
[12] Qu'en dirait Gai-Luron ?
[13] C'est un constat, pas une critique...
[14] Ce soir du 24, c'est boycott : Soirée solitaire machine à laver, emballage de pitis kados, et bouffage de trucs sous vide 2 minutes 30 au microyondes et hop ! T'as un truc tout dégueu tout chaud !
Par Petaramesh le jeudi 24 décembre 2009, 18:40 - Chienne de vie
Ma Sainteté a beau faire partie des ci-devant classes moyennes qui s'enfoncent avec un calme et une dignité que ne désavouerait pas l'orchestre du Titanic dans une tranquille paupérisation, faisant désormais Ses courses chez Leclerc plutôt que chez Casino, Se contentant humblement d'une vidange chez Norauto de Son tacot millésimé, une révision des 120.000 chez Renault étant hors de portée de Ses rêves les plus fous,[1] et ayant explosé Son budget fringues quand Elle a commis la folie d'acheter un jeans et un pull le même mois, le remplacement des Saintes chemises (toutes) (gravement) élimées étant reporté aux calendes budgétaires, le tout en chantant les louanges de l'ascenseur social de nos Pères Trente-Glorieux, que Dieu les tripote, Ma Sainteté n'est pour autant pas à l'abri d'éprouver chaque jour ouvré un instant d'intense et profonde satisfaction professionnelle : l'instant où Ma Sainteté Se casse !
Mais alors, quand Ma Sainteté Se casse en vacances, c'est carrément une satisfaction professionnelle de niveau orgasmique ! Que dis-je : c'est Noël !
[1] Prions, mes frères, sur le Saint Embrayage, pour que les freins tiennent !
mardi 22 décembre 2009
Par Petaramesh le mardi 22 décembre 2009, 11:48 - Miscellania
Dans la rubrique "technogeek" ;-) Tomtom vs. Garmin
Résumé : Achetez un Tomtom, pas un Garmin
(Comme d'hab' les rares "pubs" dans ce modeste ashram sont gratuites et désintéressées, donc ce n'est pas de la pub. Maintenant, si le marketing de Tomtom veut m'expédier son dernier modèle en remerciement, je ne crache pas dessus ;-))
jeudi 17 décembre 2009
Par Petaramesh le jeudi 17 décembre 2009, 15:26 - Port'Nawak
Comment je vais faire, Ma Sainteté, lundi hein ?
Ça va pas êt' possib', je le crains...
Je vois qu'une solution, prendre de l'avance ce week-end, mais je sais pas si ça compte...
Bon, quand les évènements nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs...
Oyez braves gens, humbles disciples, nobles dames, chevaliers, gentes pucelles et damoiseaux ! Notre Sainte Église organise l'Orgasme Global Tantrique du Solstice d'Hiver, ce week-end à votre convenance, parce que ça laisse quand même plus de loisir de prendre le temps de faire les choses en grand avec les personnes de notre choix plutôt qu'un lundi au bureau !
Si vous atteignez les états adéquats, les retombées en longues giclées d'ondes positives se feront sentir au moins jusqu'au solstice, n'ayez crainte :-}
Participez nombreux-ses ! ;-)
Ugh.
mercredi 16 décembre 2009
Par Petaramesh le mercredi 16 décembre 2009, 19:33 - Râleries dualistes

Figurez-vous que Ma Sainteté sortant du métro est très très en colère, et que ce billet, ça fait déjà quelques mois qu'il me démange.
La belle ville de Lyon possède quatre lignes de métro, originalement numérotées de A à D, la ligne D étant une ligne de métro automatique, qui, comme beaucoup de lignes de métro, va de chez les pauvres à chez les pauvres en passant par le centre-ville.
Or donc, Ma Sainteté, écologiste en diable et soucieuse de Son bilan-carbone, passe matin et soir un peu plus d'un quart d'heure dans cette ligne D, ce qui, tous les forts en calcul parmi l'honorable assistance ayant poursuivi leurs études jusqu'au CE1 le sauront, représente un peu plus d'une demi-heure par jour, ou un peu plus de deux heures 1/2 par semaine, ou une bonne centaine d'heures par an.
Ce n'était jusqu'ici, franchement pas désagréable : cette ligne automatique crache une rame toutes les deux minutes aux bonnes heures, et n'est quasiment jamais en grève, les ordinateurs pilotant les rames n'ayant que faire de la pressurisation patronale qui s'exerce sur les honnêtes salariés.
Les rames étaient confortables, normalement aménagées, dans des tons beiges reposants, raisonnablement éclairées, et, en s'asseyant en bout de rame à l'avant ou à l'arrière, face à la voie, on jouissait d'une paix royale pour pouvoir bouquiner peinardos un quart d'heure en allant au boulot. Assis ailleurs, ma foi, ce n'était pas trop mal non plus.
Mais voilà que la régie des transports de la brave ville de Lyon a décidé il y a quelques années de moderniser et réhabiliter ces rames de vingt ans d'aĝe dans le louable but d'y entasser plus de monde, au chausse-pied si besoin, c'est-à-dire de faire tenir un max de monde debout.
Ils se sont donc mis à moderniser une ou deux rames, puis maintenant toutes, au rythme d'une ou deux "nouvelles" rames par mois qui remplacent les anciennes.
Ces "nouvelles" rames, c'est simple, sont tellement à chier des briques en éventail qu'au début, quand elles étaient rares et que j'en voyais passer une, je restais sur le quai furax, attendant la suivante en espérant qu'elle soit "vieille".
Parce que je ne me véhicule pas dans des wagons à bestiaux, moi, monsieur !
Trois fois hélas, maintenant les "nouvelles" rames deviennent tellement nombreuses que, si on veut en attendre une ancienne, il faut se préparer à perdre 10 minutes de plus, et ça ne va pas aller en s'arrangeant.
Alors maintenant, de plus en plus souvent, comme ce soir, surtout si je suis pressé, je me véhicule dans un wagon à bestiaux.
Mais qu'ont-elles de si à chier, ces nouvelles rames, me demanderez-vous ?
Tout d'abord, pour maximiser le nombre de bestiaux debout (l'affichette réglementaire indique 120 places de cons debout par wagon), ils ont supprimé les rangées de sièges "ordinaires" et confortables, et les ont remplacés par des espèces de bancs à coque de plastique inconfortables en diable, placés longitudinalement le long des parois, ce qui fait que vous n'êtes plus désormais assis dans le sens de la marche, ou contraire de la marche, mais que vous vous déplacez latéralement. Comme ces métros accélèrent et freinent plutôt bien, merci, vous passez chaque démarrage et arrêt à compenser avec les jambes pour ne pas glisser de travers, appuyer indûment sur l'épaule de votre voisin, ou contrer la pression de la sienne, la force d'inertie étant ce qu'elle est.
L'affichette réglementaire indique désormais, optimiste, 40 places assises par wagon, mais je les ai comptées, facile, il n'y en a que 32. Si on ose appeler ça des "places assises", puisque non contents d'avoir fait des banquettes en coque de plastique revêtues d'un bout de coussinet mince comme le quotient intellectuel d'un militant P.S./U.M.P., ils ont fait les places assises par deux, séparées des deux suivantes par un méchant bout du tube métallique ayant la prétention de faire fonction d'accoudoir. Et chaque lot de deux places est si étroit que, si votre voisin a une carrure physique un tout petit peu plus large que celle de notre bien-aimé Président, soit vous l'écrasez, soit il vous bourre contre le tube métallique qui vous rentre méchant dans le bassin.
Tout le centre du wagon étant désormais libéré pour les voyageurs debout, auxquels, si vous êtes assis, vous faites face, vous avez le visage juste à bonne hauteur de pet, ou bien plus couramment pour vous prendre des coups involontaires de sacs à main dans la gueule, ou, si vous avez la prétention d'avoir quand même sorti un bouquin, d'avoir le sac d'une dame en plein dans l'axe entre vos yeux et votre bouquin. Bref, pour bouquiner, c'est mort.
Vous pourriez penser que ça aurait suffi, mais non, ça ne suffisait pas au Fabuleux Décorateur qui a conçu cette sombre merde.
Parce que, voyez-vous, autant les anciens wagons étaient dans les tons beiges doux et raisonnablement éclairés, autant la déco "100% plastoc" des nouveaux est dans un magnifique ton "blanc-bleuâtre" de machine à laver, rehaussé par un nouvel éclairage beaucoup plus violent, les tubes fluorescents éclairant la scène ayant visiblement été remplacés par des modèles non seulement plus puissants, mais également à la lumière beaucoup plus bleue d'hôpital.
Tout ce blanc-moche violemment éclairé de bleuâtre, avec les mincissimes coussinets rouges, franchement, le matin, quand tu montes dans un wagon plutôt vide, tu as l'impression d'entrer dans une morgue pour la première autopsie de la journée.
Alors que cela se sache, que cela se répète : Je maudis pour treize générations les infâmes trous du cul qui ont conçu ces nouveaux "aménagements" des rames de la ligne D du métro lyonnais, je leur pisse à la raie, tout comme je pisse à la raie de toute la chaîne hiérarchique qui a demandé ça et donné son accord à ça.
Parce que moi, ces putains de wagons, c'est là que je commence ma journée et c'est là que je la finis. J'y passe 2 heures et demie par semaine, une centaine d'heures par an.
Et je doute fort que les trous du fion qui ont si bien contribué à rendre le monde encore un peu plus moche, un peu plus inhumain, un peu plus stressant, un peu plus déplaisant, et ont remplacé mon trajet matinal et vespéral pépère par une gerbante corvée, je doute fort que ces gros cons y passent autant de temps que moi. Mais franchement, j'aimerais.
Par Petaramesh le mercredi 16 décembre 2009, 18:08 - Chienne de vie
Si c'est pas la misère... Maintenant, Ma Sainteté doit cracher 10 Euros pour écouter chanter mademoiselle Patâpatî, Son Adolescentesque Fille.
D'abord, tu douilles pour leur apprendre à chanter, après tu douilles pour les écouter, après avoir éventuellement fait un certain nombre de kilomètres.
Parent, quand même, c'est un sacerdoce...
Enfin bon, sous la douche et dans le salon, c'est encore gratuit, surtout dans les moments où on aimerait bien que ça cesse :-}
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